Son Gokou vivait tout seul à Mount Paoz à des milliers de kilomètres de la capitale. Attirée par les sept boules du Dragon, Bulma rencontre Son Gokou, qui en possédait une héritée de son grand-père. Malgré la séduction de la jeune fille, il garde son bien mais décide l'aider à rechercher les autres boules du Dragon. Le film est présenté en deux versions : en choisissant la VOST, vous aurez droit à l'édition intégrale, avec quelques séquences "coquines"...
Dragon Ball : L'armée du Ruban Rouge
Populaire
Avis de la Rédaction
L'armée de la bonne condensation
Ce film qui dure officiellement 80 minutes (pourtant, sur mon DVD je jurerais avoir vu 1h09) reprend le tout début de Dragon Ball (sans le Z) en un remaniement de la lutte de Songoku et ses amis de leur rencontre à la destruction de l'armée du Ruban Rouge, le tout avec les techniques d'animation, de dessin et un peu de 3D de 1996. Et en 13 ans et avec les moyens "ciné", ils ont pu réaliser de bien belles choses.
C'est le 4ème film fait sur cette partie de l’œuvre (DB donc) et c'est aussi clairement le plus ambitieux techniquement. Pourtant, le DVD n'est techniquement clairement pas au niveau. L'encodage n'est vraiment pas top et laisse apparaître des trames et autres solarisations sur les dégradés, les sous-titres comportent des erreurs (avec, à la fin, un magnifique "Où sont Bulma et les autres ? (Buruma-tachi... doko da ?) traduit par un "À l'attaque" qui n'a à avoir qu'avec l'action) et la tentative louable de faire une version non censurée via un chapitrage décalé se solde par un problème de son sur ma PS3 et un plantage du logiciel de lecture sur mon Macbook. Mais c'est peut-être dû à mon DVD qui est un peu vieux.
Bref, le film en lui-même est bien réalisé quand même. L'histoire condense habilement les 67 premiers épisodes de Dragon Ball en enlevant l'entraînement avec Tortue Géniale (et malheureusement Krilin), l'arc Pilaf et le premier tournoi. Il nous reste donc les rencontres avec Bulma, Oolong et Yamcha puis la Muscle Tower et le combat avec le général Red et Black. Tout se finit par un Songoku en pleurs qui vengera un ami, c'est beau !!!
Bref, pour les fans de Dragon Ball sans le Z, c'est une réussite technique indéniable. C'est une technique qui aurait dû être utilisée pour Dragon Ball Kai, par exemple !! Au niveau de l'histoire, on regrettera l'absence de Krilin et le côté mélo de la fin trop prononcé mais le scénario est bien condensé.






















