Dans un village d’apparence tranquille se terre un lourd secret… Calliste, dont la famille est tributaire de ce mystère et Mallaury, un jeune homme de la capitale, se retrouvent plongés au cœur d’une intrigue qu’ils n’imaginaient pas. Quand un groupe d’hommes masqués enlève Eïlis, sa jeune sœur, devant elle, Calliste les poursuit dans la forêt. Soudain, une mystérieuse force s’empare de sa sœur, et précipite Calliste dans un autre monde, devant un étrange château… Pourquoi ces hommes en voulaient-ils à EÏlis ? Qui est donc Fléau, le terrifiant maître des lieux ? Se pourrait-il qu’il soit lié d’une quelconque façon à ce village ?
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Memento Mori vol. 1
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Avis de la Rédaction
C'est du joli
Avec Memento Mori, Les éditions Tonkam s'attaquent à un nouveau marché : celui de la bande dessinée. Fer de lance de la collection Yggdrasill qui se veut un pont entre les différents type de BD, Memento Mori ne cache pas sa filiation manga. Malgré son grand format cartonné et ses 46 pages toutes en couleur, l'œuvre emprunte autant au franco-belge qu'à CLAMP ou Kaori Yuki.
Le résultat donne une débauche graphique franchement réussie, la mise en page est éclatée, les plans relativement variés et l'ensemble dégage un dynamisme et une fraicheur agréables. Assurément, Memento Mori est un bel ouvrage malgré quelques imperfections dans la fabrication ou l'édition…
Côté scénario, on comprend très vite l'hommage au classique des contes, La Belle et la Bête. Située dans un village mystérieux et loin de tout, l'histoire nous introduit assez rapidement les protagonistes principaux, Calliste "Belle", ses sœeurs Eïlis et Sweïn, 2 beaux garçons venus de la capitale, et surtout l'énigmatique Fléau (la Bête). Des secrets, des complots et du fantastique, voilà ce que promet ce premier volume…
La narration est rythmée et finalement, de nombreux événements surviennent au fil du tome. On retrouve tout de même le séquençage de l'action typique du manga – mais pas trop vu qu'on a que 46 pages – ainsi que quelques autres "effets" caractéristiques comme l'apparition de Fenrir qui n'est pas sans rappeler Cerberos dans Card Captor Sakura.
Au final, difficile de se faire un avis aussi catégorique sur 46 pages que pour 200 pages de manga. L'ensemble se tient et annonce des rebondissements dans les prochains volumes. En tout cas, pour un premier essai de Tonkam et de leur auteur, Rann, le résultat est convaincant et on attend la suite pour confirmer cette première impression.






























