Kaya, secrétaire très efficace travaillant au sein de la Touma Corporation, est affectée au poste de secrétaire particulière du directeur Kyouhei Touma, l’un des fils du président. Celui-ci se révèle aussi beau qu’imbuvable, surchargeant Kaya de travail, ne cachant pas son mépris à propos de son style coincé si peu sexy à son goût, et surtout passant le plus clair de son temps à faire défiler des femmes dans son bureau. Un soir, par inadvertance, Kaya découvre le terrible secret de son patron...
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Midnight secretary vol. 1
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Plaisant mais pas exceptionnel
Tout est dans le titre.
J'ai mis beaucoup de temps à m'attacher aux personnages tellement ils sont caricaturaux, mais ça se laisse lire. L'auteur a fait un effort pour construire un univers.
Histoire tirée par les cheveux, mais qu'importe, on se laisse emporter par ce couple improbable où chaque petite fille qui sommeille en nous peut y revoir le prince dont elle rêvait quand elle était encore naïve et innocente (heureusement, on change avec le temps).
Les démons de minuit
Un manga sans grand intérêt. Les dessins sont corrects, mais l’histoire reste relativement classique dans le fond, avec des rebondissements qu'on voit arriver à trois kilomètres.
Les personnages secondaires sont bien pensés, mais pas vraiment fouillés, ils restent des archétypes, à commencer par l'héroïne. Si l'on s'amuse au premier abord de ses petites mimiques, on s'aperçoit vite que sous ses airs outrés se cache une fille sans caractère, qui subit volontairement les envies et les attitudes de son patron en affichant une complète soumission mal assumée.
Ajoutons à ce tableau déjà bien peu reluisant la qualité de l'édition française. Soit, la jaquette est très jolie, brillante avec différentes textures. Mais plutôt que de soigner les apparences, Soleil aurait mieux fait de se payer un relecteur, tant les fautes d'orthographe sont abondantes et sautent aux yeux (Ca m'est égale, Ca ne vaut pas le coût....).
Ce manga est à réserver donc : Aux lecteurs peu exigeants, aux amateurs de banalité, aux aveugles civils, aux invalides du travail...


























