Mon après-midi à Epitanime 2011 : Rencontres, Sun & Mangavore

Dimanche 22 mai, 12h

Je viens de me réveiller après 7 petites heures de sommeil qui ont conclu ma nuit FIFA/L.A. Noire (bon, surtout FIFA) avec des amis. J'ai 90 minutes pour manger, me laver, faire une machine de linge sinon je me fais tuer par ma fiancée et partir pour la XIXème édition de la convention Epitanime. La mission est ardue mais que ne ferais-je pour enfin rencontrer en personne des gens si passionnés.

La cour intérieur de l'Epita avec les participants et quelques cosplayers

Et oui, je te préviens tout suite, lecteur chéri, je suis ici pour coucher sur papier mes impressions générales de l'ambiance, de l'organisation et rendre compte de mes rencontres et de mes discussions avec un co-twitter SephyroSs, des co-forumeurs HFR Misato et Enzan, l'équipe du podcast deMangavore (Sebkun, Tofu, Al, Athanor et leurs invités), une partie de l'équipe de l'association MO5 et Marcus, même si j'ai surtout assisté à une scène mimi tout plein dans le cas de ce dernier.

Donc, lecteur chéri, si tu es ici pour les scoops, savoir quelles étaient les dernières nouveautés présentées dans les stands ou voir des photos de cosplay, je t'invite cordialement à passer ton chemin... Ah non, on me glisse dans l'oreillette qu'il y a quelques photos de cosplay quand même !

Mais qu'est-ce que l'Epitanime ?? Y étant allé en dilettante, je me pose tout de même la question, au moins à posteriori. Il s'agit en fait de la convention de l'animation japonaise de l'école d'ingénieurs Epita au Kremlin-bicêtre (et à 10 minutes à pied de la porte d'Italie), convention organisée par l'association du même nom (vous le savez comme moi, les élèves ingénieurs sont tous constamment ivres alors il ne faut pas leur en demander trop #FaqueuxJaloux). Cela fait maintenant plus de 15 ans que ce genre d'évènement est organisé dans l'école mais l'historique des festivités et de leur organisation est floue avant 1995, d'après Wikipédia (c'est dur mais je vais me retenir d'une nouvelle vanne liée au coma éthylique). Mais les petits gars de cette association ont bien travaillé puisque la convention, qui réunissait alors quelques centaines d'otakus perdus et, pour une fois, moins esseulés qu'à l'habitude, est passé, en une quinzaine d'années à une grosse convention amateur attirant de 6000 à 8000 personnes en 3 jours.

L'Epitanime, qui fut nommé ainsi à partir de 2004 après d'autres noms comme Convention de l'animation à l'Epita et même Japan Expo en 2000, est maintenant l'une des plus anciennes conventions amateurs d'animation japonaise et de manga en France, chapeau ! Mais contrairement à ce que laisse croire son nom, l'Epitanime n'est largement pas réservée à l'animation japonaise. On trouve en effet dans les milliers de mètres carrés qui lui sont consacrés, sur au moins 3 niveaux de l'école, des stands des boutiques de manga et anime, la scène centrale en plein air pour les concerts et le karaoke du staff, le dépôt-vente mené de main de maître par Misato, l'aire réservée aux dessinateurs amateurs, les différentes salles de jeux vidéo avec, cette année, du Kinect, des Bonga, le traditionnel tournoi de Saturn Bomberman à 10 joueurs et les bornes d'arcade en libre service. Mais, plus étonnant, un petit stand d'un magasin d'art de vivre japonais proposant décorations, accessoires, sacs ou bijoux.

Dimanche 22 mai, 14h07

Cette fois, c'est officiel, je suis en retard pour le podcast de 14h00 ! Cette satanée machine à laver le linge qui ne voulait plus s'arrêter ne m'a pas mis en avance mais surtout, les labyrinthiques locaux de l'Epita pour un néophyte comme moi ne m'ont pas aidé. Je m'étais dit que je demanderais mon chemin au staff de l'Epitanime en arrivant là-bas. Malheureusement, personne ne savait où se déroulait l'enregistrement, quand ils étaient seulement au courant qu'il y avait un podcast chez eux. En fait, Sebkun m'apprit plus tard que ce fut un bazar à ce propos car l'enregistrement eut lieu aussi le samedi mais pas au même endroit à cause d'un squattage inopiné de leur local initial, ils durent donc changer en catastrophe, au dernier moment et 10 minutes avant le début, il n'y avait toujours pas de connexion internet pour la diffusion en direct !

C'est donc plusieurs minutes après le début et en plein pendant le podcast que Sebkun m'invita à entrer dans la salle et m'installer. Ça commençait bien ! Je ne vous ferai pas l'affront de commenter le podcast puisqu'il est disponible sur le site mais sachez que ça s'est très bien passé, que l'ambiance était à la rigolade malgré (ou plutôt grâce à) les aléas du direct et les cris extérieurs. Tofu avait organisé un petit concours sous forme d'un quizz pour gagner une magnifique boîte de maquereaux pas du tout dédicacée par Masami Kurumada et c'est évidemment son équipe qui la remporta en toute bonne foi et sans tricher une seule fois, bien sûr...

Enregistrement du podcast de MangavoreEnregistrement du podcast de Mangavore

Après l'enregistrement, SephyroSs et moi sommes restés pour discuter avec Sebkun de tout et de rien, de mangavore et de notre passion commune pour les manga. Ayant écouté plusieurs autres émissions de Mangavore avec tous ces prestigieux invités du monde de l'édition, ma première question fut tout simplement un étonnement : comment se fait-il qu'un site avec un pocast d'une telle qualité ne soit pas plus connu ? Sebkun nous raconta alors l'histoire du site commencée il y a 11 ans, du nom de domaine en .COM perdu et de son métier d'attaché de presse chez Tonkam. Sebkun s'occupe beaucoup du site mais il n'a pas le temps de s'y consacrer plus, entre le travail, les loisirs et la famille. Malgré tout, il fait tout ce qu'il peut pour faire de la qualité. C'est Al, toujours plein de ressources, qui lui soumit l'idée de faire un podcast, mais ils voulaient faire quelque chose de différent pour se démarquer, d'où l'utilisation des contacts noués dans leur métier pour lier l'utile à l'agréable.

Après, la discussion tourna bien sûr autour des manga et de l'animation japonaise. Etant tous les 3 trentenaires, nous avions un passé commun à ce sujet, bercés que nous fûmes par le Club Dorothée. Les premiers souvenirs jaillirent, qui à Tonkam Monge pour découvrir Video Girl Ai, qui à Tonkam Bastille pour entrer dans cette véritable caverne d'Ali Baba pour otaku, qui à Clermont-Ferrand pour s'extasier devant le manga de Dragon Ball. On discute, on discute, mais l'heure tourne et 2 heures et demi pour un podcast d'une heure, c'est largement plus qu'il n'en faut. N'oublions pas qu'il y a encore toute une convention à visiter.

Dimanche 22 mai, 16h22

Comme je le disais, les locaux de l'Epita sont grands, bien plus grands que ce que j'imaginais. Au cours de cet après-midi, j'ai visité deux bâtiment, 5 ou 6 salles, une cour et l'immense sous-sol de 3000m². Ma première visite est pour le stand dépôt-vente tenu par Misato où nous pouvons voir que les choses vont plutôt pas mal, avec des rangées de mangas et de DVD prêts à être vendus.

Avec SephyroSs, Enzan et son mari, nous discutons alors de nos avis sur l'Epitanime. Certes, ce n'est pas l'endroit le plus connu et où les mangaka les plus célèbres sont invités. J'ai d'ailleurs lu çà et là quelques critiques concernant la programmation de cette année, visiblement moins prestigieuse que celle des années précédentes, mais nous nous accordons tous à dire que cet évènement réussit au fil des années à rester "à taille humaine". Il est possible de circuler tranquillement, de parler avec les tenants des stands, de s'essayer aux différentes activités et même Marcus de NOLIFE a le temps de déjeuner ! Enfin, on a moins l'impression, en tant que visiteur, d'être un portefeuille à pattes que dans d'autres salons plus grands.

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Ici, le staff se donne à fond pendant les 48 heures presque non stop, tout le monde se relaie pour assurer les activités et l'ambiance, les membres finissent par dormir sur les tables ou sur des coussins ou matelas à même le sol. C'était aussi le cas dans les salles dédiées aux jeux vidéos. Forcément, ici, il y avait Dance Central sur Kinect et Donkey Konga sur Gamecube, ça fatigue, rendez-vous compte !

Mais c'était aussi l'occasion de jouer à une ribambelle de jeux plus ou moins rétro, quel bonheur ! Des bornes d'arcade étaient à disposition avec Money Idol Exchanger, une sorte de Columns sauce kawai, divers jeux de combat comme King of Fighters ou Blazblue, j'ai même vu un clone de Time Crisis et un shoot them up dont le moniteur avait carrément été tourné à 90° pour avoir un écran vertical ! Les consoles de salon n'étaient évidemment pas en reste et, outre les Xbox 360, il y avait une Megadrive avec Super Aleste, un Virtual Boy, quelques Dreamcast et une ou deux PS3.

Mais le clou du spectacle était évidemment le tournoi de Saturn Bomberman à 10 joueurs. Rencontrant par hasard quelques membres de l'association MO5.com avec qui j'avais fait connaissance une semaine auparavant, je les accompagnai vers une salle bien trop éclairée pour jouer dans des conditions optimales sur projecteur mais la finale était déjà en cours et les problèmes de luminosité étaient le cadet des soucis des participants. Le vainqueur étant le premier à arriver à 3 victoires, cette finale de déroula sur une grosse dizaine de parties de 3 minutes et l'explosion de joie du vainqueur fit plaisir à entendre malgré des applaudissements teintés d'une aigreur compréhensible.

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Dimanche 22 mai 17h27

Après cette petite session de Saturn Bomberman, je redescends vers les bas-fonds de la convention pour revoir les différents stands qui représentent le cœur de l'évènement. Cette fois-ci, mes jambes me conduisent devant le stand NOLIFE. Abonné à la formule de base depuis presqu'un an et demi, je tenais à les saluer et leur dire que "j'aime beaucoup ce que vous faîtes". Si si, j'ai déclamé ceci texto et en français dans le texte, sans honte aucune et avec enthousiasme. Avec les autres aficionados devant le stand, nous leur avons évidemment demandé, comme j'imagine 80% des gens qui sont passés les saluer, où en était la chaîne maintenant que la publicité a débarqué.

En effet, NOLIFE a maintenant suffisamment d'audience (tout simplement parce qu'elle est dorénavant mesurée) pour que des publicités passent sur la chaîne et rapportent donc de l'argent à la société qui en a bien besoin. Sébastien Ruchet, PDG de la chaîne, nous explique avec sympathie et pédagogie que, bien que ce soit une excellente nouvelle en soi, cela ne veut pas dire que la chaîne est définitivement sauvée. Tout d'abord, il y a une question de délai. Même s'ils ont signé avec une régie publicitaire, les campagnes publicitaires démarrent à la nouvelle année, soit en janvier prochain. Certes, il y a déjà des pubs sur la chaîne mais visiblement, il faut attendre pour que débarquent des campagnes plus importantes. Même si c'est le cas, Sébastien et toute son équipe réalisent qu'ils restent petits face à toutes les autres chaînes et surtout en décalage par rapport au reste des chaînes (ce qui, pour moi, est un avantage mais je ne représente sûrement pas le téléspectateur moyen).

En bref, NOLIFE n'est pas entièrement tirée d'affaire et les abonnements sont toujours aussi importants, si ce n'est plus ! En tant que fan, je ne peux évidemment que vous encourager à vous abonner ! Admirateur inconditionnel de Oscillations, l'émission d'analyse musicale des bandes-sons de jeux vidéos, j'ai bien sûr tenté d'en apprendre plus sur sa présentatrice, Macha. Malheureusement, tout ce que je réussis à savoir est qu'elle a un diplôme de musicologie, ce qui saute aux yeux (et surtout aux oreilles) quand on regarde l'émission et qu'elle serait arrivée avec son concept (voire une émission déjà prête) à NOLIFE et que ça a plus tout de suite. Il n'y a plus eu qu'à diffuser et ça fait 115 émissions que ça dure !

Mais pour la plupart des gens au stand de NOLIFE, la vedette était évidemment Marcus, le présentateur vedette de la chaîne avec ses célèbres "Chez Marcus". Marcus est avant tout journaliste, il a travaillé dès 1989 pour Tilt, Consoles Plus, Player One, Joystick ou Gaming. Concernant sa carrière à la télévision, on a pu le voir dans Micro Kids ou Cyberflash, mais c'est avec Level One (1998 à 2002) qu'il se fera véritablement connaître sur Game One. Outre NOLIFE, il refait des émissions pour Game One (Retro Game One) et pour Jeux Actu avec sa chronique. J'aurais aimé discuter avec lui mais il était très occupé et c'est compréhensible.

D'ailleurs, malgré les dizaines de gens rencontrés et de photos prises chaque jour de convention (et ses albums de photos sont là pour le prouver), il garde toujours son sourire et son côté émerveillé. C'est d'autant plus vrai quand ses fans ont 18 mois. Un couple de parents arriva en effet juste avant moi sur le stand et présentèrent Marcus à leur petit Maxime, qui le voit souvent à la TV. Maxime a immédiatement reconnu son idole et se mit à rire. Enthousiasmé de rencontrer son "plus jeune fan", Marcus l'a évidemment soudoyé à coup de pots de Nutella pour qu'il le reste ! C'était adorable et le petit Maxime ne voulait plus le quitter (même si je ne sais pas si ce pronom s'applique à Marcus ou au pot de Nutella !).

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Dimanche 22h 18h07

Je fais un dernier petit tour parmi les stands pour m'apercevoir qu'au fond du sous-sol, il y avait un coin que je n'avais pas remarqué. Le coin des fanzines et dessinateurs amateurs. Parmi la grosse vingtaine de dessinateurs, il y a plusieurs japonais qui visiblement se sont donnés la peine de venir voir leurs fans français (en tout cas, des traducteurs étaient également présents, ce qui m'a mis la puce à l'oreille). Cela fait chaud au coeur de voir qu'une certaine part de la surface est réservée aux amateurs, et par conséquent à la "relève". Et les quelques invités et dessinateurs amateurs sont en plus bien traités, avec de petites attentions qui ne coûtent pas grand chose mais qui font chaud au cœur comme le café et le croissant du matin.

Il est déjà plus de 18h et Epitanime ferme les portes de sa XIXème édition dans moins d'une heure. Cette convention de fans, par les fans et pour les fans mérite bien sa réputation, même si, apparemment, tout le staff n'est pas entièrement satisfait. En tout cas, le néophyte que je suis n'a regretté ni son après-midi ni ses 8€. Je sais que je me répète mais il est agréable d'avoir une convention qui n'étouffe pas ses visiteurs comme c'est le cas pour la Japan Expo. Alors, bien sûr, on n'a pas eu cette année des stars internationales mais je n'étais personnellement pas là pour ça. Pour moi, l'important à l'Epitanime, c'est l'ambiance et ce n'est pas le cosplay ou la représentation finale sur la scène centrale avec tout le staff et le public qui dansent tous ensemble qui me fera changer d'avis. En tout cas, un grand merci à toute l'équipe organisatrice, aux commerçants et aux tenants des stands de s'être déplacés et au public d'avoir participé si chaleureusement à cet Epitanime 2011.

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Et puisque je sais que vous réclamez plus de photos de cosplay, qui suis-je pour oser ne pas répondre à vos doléances ?? (Note de Sebkun!! : vous en avez également dans nos albums photos sur le site)

Dossier : TGS Ohanami – 9 et 10 avril 2011

Première convention hors SEFA et conventions lyonnaises pour votre reporter de choc, le TGS Ohanami traînait derrière lui le spectre de son aîné automnal, le Toulouse Game Show. Alors profitant de vacances méritées, d’un pied-à-terre à proximité et d’une accréditation, je suis allée fureter dans le centre de congrès de Labège, en banlieue toulousaine, pour tester l’ambiance façon sud-ouest - avec « l’aqueussent » s’il vous plaît ;)

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TGS Ohanami VS Jishin

Organisé pendant le grand séisme de magnitude 9 qui a touché le Japon il y a un mois de cela, le TGS Ohanami a décidé de mener de grandes actions en direction du Japon, tout en motivant son public à y participer activement. C’est ainsi qu’en marge de la convention, le salon « Voyager au Japon », organisé par le Directeur du Centre Culturel France-Japon de Toulouse, Claude Yoshizawa, fut maintenu et renommé justement « Toulouse for Japan ». Ce salon étant gratuit, il permit au public toulousain de rencontrer des professionnels du voyage au Japon tout en participant aux diverses actions de charité menées tout au long du week-end. Hormis la défection d’Air France et de Havas Voyage à la dernière minute (cf photos), ce salon proposait surtout des stands informant le public des diverses régions à visiter au Japon, les moyens de s’y rendre et de trouver des hébergements. Un stand de la Croix Rouge était présent sur les deux jours pour accueillir les dons qui furent nombreux.

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De nombreuses actions furent menées tout au long du week-end, à commencer par le concert de Yaneka le vendredi soir. Chiyako et Yuichiro Maeda, le frère et la sœur, sont venus à leurs frais spécialement de Suède où ils enregistraient leur nouvel album pour lancer une tournée de concerts de charité en Europe dont tous les fonds engendrés sont reversés à la Croix Rouge. Nous étions peu à ce concert, moins d’une centaine, mais le groupe fut à la hauteur, comme à son habitude, et de nombreuses personnes venues dans l’optique d’aider par ce biais sont reparties enchantées d’avoir découvert cette musique magnifique, une véritable ode à la culture japonaise lyrique.

En marge de la convention, le public pouvait aussi signer une bâche « Toulouse for Japan » et un Livre d’Or sur le stand du CCFJT, qui ont été remis M. UEHARA, Directeur Général du Bureau de représentation de la VILLE D'OSAKA à Paris, venu présenter sa ville au salon, et la bâche sera exposée à la Mairie d’Osaka pendant quelques semaines avant d’être envoyée à Sendai pour être offerte à une des villes sinistrées. Quant au Livre d’Or, il fut confié au Consul Général du Japon à Marseille.

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Le samedi, à la suite du concours Cosplay Individuel, le discours du Maire de Toulouse, Mr Pierre Cohen, fut lu par Mr Yoshizawa, suivi par un autre discours de M. Pierre Aymard, Consul Honoraire du Japon à Toulouse.

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Mais dans le lot des activités proposées au public et œuvrant pour la Croix Rouge, outre les stands qui proposaient des produits (badges, cartes…) dont la vente serait reversée à l’ONG, la vente des parts du gâteau TGS, renommé « Toulouse for Japan » exceptionnellement, fut celle que tous apprécièrent le plus et qui ramena le plus de dons. L’exceptionnelle pâtissière qui s’en occupa reçu toutes les louanges, surtout pour ces adorables personnages en pâte d’amande (vendue 8€ à l’unité contre 2€ la part de gâteau)… Bref, même si cette partie libre du salon fut peu arpentée par les visiteurs du TGS Ohanami, l’ambiance qui y régnait était chaleureuse et tournée vers le Japon, dont on souhaite encore actuellement l’amélioration des conditions de vie des sinistrés.

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croixrouge Xrouge xrouge

Petite édition simpliste mais concise

Pour revenir sur la convention en elle-même, il faut avouer qu’on fait très vite le tour du salon si aucun impératif d’achat compulsif ne vous prend. En dehors des gros stands qui proposent les classiques goodies à l’origine douteuse (on ne le dira jamais assez, le HK tue l’Officiel !), on trouvera quand même deux libraires et le Tokyo Café pour proposer des occasions alléchantes (en moyenne 4€ le manga, entre 15 et 20€ pour le coffret DVD). Il y avait  très peu de fanzines sur place, seulement deux selon le plan, mais un seul selon mon point de vue… A croire qu’il n’y a pas d’association de fanzine dans le Sud Ouest ou bien que tous s’étaient donné le mot pour être au Manga Party Festival de Paris ce même week-end… Il y avait bien sûr des stands très intéressants à découvrir, comme Kujira qui proposait des T-shirts « geek » pour changer des reprises manga, Nintendo League exposait la dernière 3DS à tester sur place, Tower of Druaga, sponsorisé par LDLC, en mettait plein la vue des visiteurs par ses deux stands de 10m de long, Saveurs et Harmonie proposait différents type de thé, des thermos d’un litre en fontaine et des services à thé en fonte, soit tout l’équipement ou presque pour refaire la cérémonie du thé chez soi…

LDLC manga

bonbon ! Nintendo League

Il était parfois peu aisé de circuler entre les stands, le public toulousain ayant la fâcheuse habitude de squatter les allées pour discuter, poser pour des photos ou pour toute autre raison sauf celle de regarder les stands… (si si…). Il était donc bien tentant de pomper les photos de groupes (se mettre au milieu pour gâcher la photo, ndlr) pour leur expliquer qu’un stand leur était spécialement dédié, chez Kawaï Factory et qu’ils gênaient plus qu’autre chose (mention spéciale à Chuu Cosplay : imaginez 12 cosplayeurs s’arrêter tous les dix mètres avec leurs énormes costumes pour poser face à 30 visiteurs dans une allée de deux mètres de large…)

fées thés

Bref, l’espace Agora était bien rempli, il ne manquait pas vraiment de stands (on a même eu droit à une voiture tunnée dans un coin du salon) mais on se serait cru plus dans une convention manga que dans un mini Toulouse GAME Show…

Animations et Invités

Côté animations, le programme monté par le TGS offrait aux visiteurs de quoi s’occuper : une démonstration de céramique et une cérémonie du thé officiées par Rizu Takahashi, un cours de cuisine asiatique (ou comment faire ses propres okonomiyaki) par Chika, la patronne d'Okini à Esquirol ; une présentation de l’ikebana occupait l'espace Ôsaka tandis que Coucoucircus faisait chanter le public sur scène ou sur son stand malgré ses problèmes actuels avec la SACEM, qui semblent se résoudre. On pouvait aussi faire des purikura avec ses amis, grâce à une borne installée sur la convention, faire des combats de Sumo gonflés à bloc, ou admirer sur la scène les cosplays individuels ou en groupe, ou encore les clubs d’arts martiaux, qui prouvent qu’à n’importe quel âge et de n’importe quel sexe, chacun pouvait trouver son compte. Enfin, Bulle Japon animait une grande partie de la convention, sur stand ou sur scène, avec des blind tests, des quizz, des karaoke de Hamtarô ou de Code Lyoko, etc. En revanche, aucune nouvelle du musée Zelda annoncé sur le site du Ohanami…

arcades sumo
coucoucircus coucoucircus
jeux cuisine cérémonie thé

Parmi les nombreux invités présents au TGS Ohanami, Marcus fut tout de même celui qui attira le plus de foules, tant au niveau des dédicaces sur son stand que sur la scène avec le Jeu du Loser, où le but du jeu était d’être le meilleur perdant ! DAvy Mourier tenta lui aussi d’animer les foules avec son « DAvy vs TGS », affrontant des membres du public sur le dernier Naruto Shippuden sur PS3, quand il ne vendait/dédicaçait pas ses BD à l’espace Dédicaces, à côté du trio d’auteurs de la nouvelle série « Element R »,  série hybride entre manga et comic.

les auteurs d'Element R Josaudio et DAvy
le jeu du loser davy

La J-Music n’était pas en reste avec le point d’orgue du week-end, le groupe Loveless, composé de la chanteuse Nana Kitade et du guitariste Taizo. En conférence le dimanche soir avant leur concert, le groupe paraissait serein : Nana est arrivée en kimono rose ouvert, un corsage léger et des bas résilles, tandis que Taizo affichait un air calme qui jura lors du concert deux heures plus tard. Malheureusement, il sera impossible de les prendre en photo… contrairement à Cécile Corbel, la harpiste et chanteuse de la bande son du dernier Ghibli, « Karigurashi no Arrietty ». Lors de son concert du samedi soir, elle fut admirée par tous, autant pour sa voix claire et envoûtante que pour son jeu de harpe, magnifique et gracieux. Josaudio, invité avec DAvy, en eut pour son compte, et ira certainement voter pour elle au J-Top ! Pour finir le dimanche soir, avant Loveless, One Winged Pianist illustra des génériques d'animes au piano, démontrant tout son talent.

Cécile Cécile Corbel

parapara

Ohanami, sans prétentions, c’est un bon salon.

Petite convention du Sud-ouest où il fait bon profiter du soleil pour des séances de photos de cosplay, avec un cadre idéal (un petit parc avec bassin à proximité), le TGS Ohanami n’avait pour seules prétentions que divertir les Toulousains sur le thème du printemps japonais et aider le Japon dans sa reconstruction avec l’aide du salon « Toulouse for Japan ». Les organisateurs étaient tous accueillants et chaleureux, les animations intéressantes, les invités ouverts et accessibles – en dehors de Loveless… Quelques petits bémols, comme des restrictions pour les journalistes accrédités, deux salles d’activités au beau milieu des stands et à proximité de la grande scène qui couvrait tous les dialogues invités/public. Il faudra penser à les mettre à l’autre bout de la salle, pour éviter les conflits sonores, lors du prochain TGS.

En somme, pour une première convention dans le sud-ouest, je ne peux que vous conseiller d'aller à la prochaine édition du Ohanami, ne serait-ce que pour l'accent chantant des exposants et des organisateurs, et surtout pour l'ambiance et l'accueil du visiteur.

 

Vous pouvez retrouver toutes mes photos du TGS Ohanami à ces liens :
- Samedi : https://picasaweb.google.com/virg5c/TGSOhanami2011Samedi et https://picasaweb.google.com/virg5c/Samedi
- dimanche : https://picasaweb.google.com/virg5c/TGSOhanamiDimanche

A suivre : la conférence de Loveless

Retour sur... Japan Expo Sud - 3e Vague

Pour sa 3e édition, Japan Expo Sud propose à ses 35 000 visiteurs un vaste choix d'animations toujours sur le thème du Japon. Entre activités culturelles, boutiques, fanzines, concerts et stands Découverte, le public aura aussi le choix parmi les nombreux invités à l'honneur cette année. Détaillons un peu plus ce qui s'est déroulé tout au long des 3 jours que dura Japan Expo Sud, 3e Vague.
Lire la suite : Retour sur... Japan...

Dragon Quest IX in Paris 2

C'est par un bel après-midi de fin d'été que les administrateurs de ffring, un cercle de fans de Final Fantasy nous avaient donné rendez-vous au Jardin de Reuilly pour se tirer la bourre sur Dragon Quest IX... !? Pardon ? Eh oui, pour jouer à Dragon Quest, pas à Final Fantasy... Bref. Toujours est-il que, attiré par l'idée de tester le mode online de son nouveau RPG favori (et un peu séduit par l'idée de récupérer une carte inédite et un goods), votre dévoué serviteur s'est pris par la DS et a décidé de se lever aux aurores pour s'y rendre et vous décrire l'expérience.

Nous étions nombreux à DQIX in Paris 2

Un après-midi d'été, on avait trouvé un moyen de locomotion...

Après quelques stations de RER et de métro, qui m'ont permis de grappiller un petit niveau supplémentaire, me voilà à quinze heures au Jardin de Reuilly comme indiqué par les organisateurs. Devant moi, une étendue d'herbe parsemée de gens plus ou moins habillés et, dans un coin, un groupe de personnes debout, lourdement vêtues et tenant toutes une DS entre les mains... aurais-je trouvé mes nouveaux amis ? Quelques gluants disséminés pour délimiter une zone achève de me convaincre. Me voici arrivé sans encombre à Dragon Quest IX in Paris – Second Edition ! Un rapide tour de pré me permet de découvrir quelques e-visages connus comme Bastien, le G.O. De la éjourne ou le webmestre de dragonquest-fan, très logiquement à sa place ici, où encore celui de total-manga.com !

Une IRL pour faire du online ?!

À peine arrivé, les hostilités commencent. C'est qu'il faut rentabiliser le temps passé loin du salon pour engranger des clients pour mon auberge d'Ablithia ! L'option marche nickel et vas-y que j'te cause à de nouveaux joueurs qui te file une carte-d'antre-de-haut-niveau-que-tu-vas-voir-pour-leveller-c'est-mortel... Les joueurs sont de tous niveaux, aussi bien des débutants avec quelques heures de jeu à leur actif que des hardcore gamer qui affiche fièrement un +1 à côté du nom de leur perso. L'ambiance est au beau fixe et tout le monde est très gentil, les conseils pleuvent et chacun peut poser sa petite question qui le taraudait depuis si longtemps. Quelques groupes se montent pour aider les joueurs bloqués par un boss trop coriace... C'est vrai qu'on doit moins faire le malin quand on se retrouve face à 3 niveau 99 !

Le temps de laisser les retardataires arrivés, les officiels de chez Nintendo et SquareEnix se manifestent discrètement pour nous annoncer quelques sympathique nouvelle comme l'assurance de repartir avec une carte permettant d'affronter Malroth ! Bref, une fois les amuse-gueules digérés, il est temps de se préparer au vrai jeu. Mais c'est alors que revoilà la sous-préfète ou en tout cas sa représentante puisque de gentils agents de l'État viennent gentiment nous signaler que nous sommes trop nombreux et qu'il faut partir !

C'est encore loin Grand Schtroumpf ?

Vive réaction des organisateurs qui ne se démontent pas et nous guident vers le jardin de Bercy. Nous voilà donc en route pour un nouvel eldorado où nous pourrons assouvir notre passion sans subir l'ire des autorités. La marche est un peu longue (une dizaine de minutes) mais une fois arrivée, la satisfaction n'en est que plus grande ! Que de fierté face à cette étendue qui s'offre à nous et nous permettra de nous organiser comme bon nous semble. Rapidement, les groupes se forment. D'aucuns décident de multiplier les démarchages – après tout, nous sommes plus de 100 – d'autres préfèrent tester les joies du dungeon crawling avec de vraies gens. Puis vient la rumeur que la belle Bianca – de DQ V, serait à l'auberge... Interruption de donjon le temps de la récupérer. Et hop, 50 démarchages, une nouvelle distinction et un hôtel rénové. Quelle joie !

Satisfaction garantie et amitiés naissantes

Le temps de se faire dézinguer quelques fois dans les tréfonds d'un donjon niveau 80 et c'est déjà la fin de l'après-midi. Peu à peu, les joueurs se sont dispersés tels les pétales du cerisier de la jeunesse. Mais tous repartent la tête pleine de souvenirs joyeux et surtout la console chargée de nouveautés (mais la batterie vidée). Sans compter le petit cadeau bonus de Nintendo, une petite figurine porte-clé de DQ ! Bref, cette seconde édition de Dragon Quest IX in Paris fut clairement une franche réussite. Les joueurs avaient répondu présent, les organisateurs ont su se montrer sympathique, réactifs et disponibles et tout s'est déroulé dans une bonne ambiance fleurant les premières conventions d'antan... Rendez-vous en octobre pour vous faire votre propre idée à l'occasion de la troisième édition !

En cliquant sur les images, vous accèderez à l'album photo de la journée. Le test de Dragon Quest IX est à venir. Enfin, merci à Nintendo, Square Enix et FFRing (surtout Bastien) pour cet évènement très réussi.

Yumemi, une grande histoire que je vais vous conter...

Il était une fois un festival organisé hors de nos contrées, dans une belle ville du nom de Lille. Ce festival avait pour but d'être axé japanimation et visual kei... Mais les rêves ont une fin, et celle-ci est bien triste ! Après moult incidents, et un festival devant durer initialement 3 jours, nous nous sommes retrouvés avec un festival annulé ; d’un concert de 6 groupes, nous sommes passé a un concert de 3 groupes... En peu de temps, le conte de fées s’est transformé en cauchemar infernal. Mais comme par un miracle inespéré, quelques concerts ont quand même eu lieu, voila le récit de notre épopée.

Voyage au bout de l'enfer

Lever à 6h40 pour moi et 7h pour Shu^_^ (elle voulait pas se lever la coquine ^_^). Hop, départ pour Gare du Nord d'où nous pourrons rejoindre Lille. Premier problème, on loupe notre train et, avec les intempéries du vendredi, le train d’après a une heure de retard, Nous arrivons donc à Lille avec une heure et demi de retard sur notre planning :’(

Arrivé à la gare de Lille-Flandres, nous rejoignons un groupe de Belges, fort sympathiques et bien vêtus ^_^ avec parmi eux une petite Bordelaise (faut le préciser quand même). Après un petit bonjour tout en couleur, direction la salle de concert... ou du moins ce qu’on pensait être une salle de concert. Car après avoir traversé Lille intégralement, nous nous retrouvons devant un café et, pouvant voir la « scène », on a eu bien peur ! Cette scène est minuscule :’( mais nous attendons dans un esprit bon enfant devant le cafe l’ouverture officiel des portes : Il est à peu près 11h et nous sommes huit personnes à attendre devant le café...

Nos ventres criant famine, Shu et moi partons acheter des pizzas pour tout le monde. Entre temps, Kido (un ami belge) nous gratifie d’un dvd ^_^ pour passer le temps, hop tout le monde en extase devant les video, et moi je peaufine ma culture en visual. ^_^

14h ! Des gens commencent enfin à arriver (ouais, on est pas les seuls ^_^). Les portes de la salle doivent ouvrir dans une heure. Finalement, ni les groupes ni Blood ne sont encore arrivés et l'attente se poursuit… Notons que personne du staff du « festival » n'est là non plus…

16h et beaucoup de poussière, les portes ouvrent enfin mais Kiwamu (guitariste de la formation Blood) nous demande de sortir, car il est assez enervé, ce qui se comprend parfaitement (je reviendrai sur les désastres de l’organisation en fin de compte rendu).

Vers 18h, début des concerts, le premier groupe est Doll Anarchy, une formation venant de l’Oise qui, malgré les nombreux problèmes techniques (je reviens là-dessus aussi à la fin) on assuré un petit show. Puis, suit M’A’D qui a fait une bonne prestation mais fut victime d’un accident technique (plus tard les explication j’ai dit)… Et enfin voila Blood qui arrive sur scène. Une bonne heure de concert explosif où le public était fou^_^. Une très bonne ambiance, une très bonne représentation ^_^ (pour moi ce concert fut un baptême et je ne regrette pas du tout). 22h, le concert s'achève et après, c’est une autre histoire… ^_^

Une organisation... ?

Commençons par l’organisation qui a été désastreuse au possible. Je m’explique…

Au début, il s'agissait d'un festival sur 3 jours et au final, il n’y a rien eu... et sans grande explication (beaucoup de débat ont lieu sur le forum de yumemi). La présidente n’ayant pas donné beaucoup d’infos, 3 groupes ont annulé leurs prestations (voir que Euterpia n’a eu aucune nouvelle de la présidente, même le jeudi soir, avant-veille des concerts). On nous promet une soirée visual jusqu'à 5h du matin, mais après le concert de Blood, nous avons été éconduits de la salle (les détails après)… Blood n’a pas été accueilli comme il se fallait à leur arrivée à Lille : ils ont du prendre le métro pour se rendre à la salle de concert…

Durant les concerts, les problèmes ont continué de plus bel. Le son beaucoup trop saturé sur les chansons de Doll Anarchy a fait souffrir nos pauvres oreilles. Un ampli mal équilibré est tombé en pleine représentation de M’A’D, et pour Blood, aucun prob ! J'rigole... Ils ont du emprunter un lecteur DVD à une fille du public pour passer le leur puisque le « staff » de Yumemi avait oublié le sien (ironie quand tu me tiens). Tout ceci s'explique simplement quand on découvre qu'aucun staff technique n'était présent et que le matériel a été installé par des bénévoles au dernier moment ! Enfin, comble du comble pour les visiteurs : avoir payé sa place en pré-vente et voir pendant le concert des gens entrer dans le café gratuitement…

Nuit de folie !

Je tient enfin à vous raconter la fin de soirée, qui a été pour Shu, nos amies belges et moi-même très intéressante puisqu'après avoir été jetés de la salle de concert – qui selon la présidente de Yumemi avait été louée jusqu'à 5h du matin – nous avons du dormir dans la rue ! En effet, la présidente nous dit que tout les cafés restent ouverts jusque tard dans la nuit, mais passé 2h du matin tous étaient fermés. Notre train était à 8h ou 11h, et le seul endroit ouvert toute la nuit nous a refusé car on avait des mineurs ce qui est compréhensible. Du coup, fort de notre soirée, nous avons du dormir pendant un certain temps dans un parking alors qu’il faisait froid et qu’il pleuvait. Finalement, vers 4h du matin nous avons pu squatter un hall d’hôtel (grand merci au réceptionniste qui nous a admis dans son enceinte)…

Donc voila, personnellement, j’en veux pas mal à la présidente qui nous a tous menés en bateau du début à la fin et grâce à qui nous avons dormi dehors… Ce n'était qu'un rapide aperçu des problèmes, largement plus expliqués et débattus sur le forum de Yumemi. Vous y trouverez même les groupes présents qui s'excusent pour la prestation qu'ils ont fournis... en lieu et place de la personne qui devrait !:

Au passage, je tiens à passer le bonjour à nos amis belges (Soufiane, Sophie, Julie, Jelly et Marie) et à notre bordelaise (Marion) avec qui on s’est bien amusés. Rendez-vous le 13 février pour Kagerou^_^

3e Festival Delcourt

Ce week-end se tenait, peut-être, la seule convention manga de l'automne sur Paris en attendant une éventuelle confirmation d'un cartoonist.

Bien que le salon s'étende en réalité sur 3 jours, seuls deux nous intéressent : samedi et dimanche, jours où s'est déroulée la seconde édition du "Harajuku à Bercy", orchestrée par Akata, le pendant manga des éditions Delcourt.

Côté Stand

Organisé dans le jardin de Bercy, juste à côté du complexe UGC Ciné-cité et du Bercy Village, le salon était libre d'accès et proposait aux visiteurs quelques distractions dans une ambiance bon-enfant. Japan Vibes diffusait de la J-Pop tandis que quelques stands fanzines et quelques stands pro (Akata & Japan Vibes grosso modo) se partageaient l'espace du parc autour de l'étang à la japonaise. Ainsi, on retrouvait des habitués des conventions comme Benbao, Nekomix ou Ikki... l'occasion de revoir des gens qu'on apprécie en attendant l'EPITA 2004 (à moins que vous ne puissiez aller à Japanim Spirit !).

Côté Animation

Sans prétention aucune, ce week-end se plaçait sous le signe de la bonne humeur et proposait donc son lot d'animation pour passer un bon moment. C'était donc l'occasion rêvée pour participer au concours de dessin nekomix ou aux qualifications de J-popstars. Plus tard, le samedi fut l'heure du sacro-saint Cosplay ! Comme quoi plus aucun événement ne s'organise plus sans qu'on y ait droit ! M'enfin, c'était plutôt sympa. Akata ayant lié quelques partenariat (a priori) pour le week end, des "artistes martiaux" (chouette néologisme, hein ?! ) nous ont gratifié de quelques chorégraphies bien senties et du plus bel effet.

Côté Invité

Le changement cette année tient principalement en un événement : Akata a réussi à faire déplacer du Japon un de ses auteurs vedette : Yoshinori Natsume, auteur de Togari (8 volumes, le 7 vient de sortir !). Et cet homme, très gentil au demeurant, s'est volontiers prêté au jeu des dédicaces, acceptant même de faire des dessins sur papier ! Que du bonheur !

Conclusion

Ne crachons pas dans la soupe, ce festival était plutôt réussi. Le beau temps était de la partie ! Aussi, passer le week end dans un parc entre fans de manga à écouter de la J-pop... difficile de ne pas être conquis. Ajoutez à ça, un auteur en dédicace et, pour les fanzines, un stand à même pas 20 euros (18 je crois)... Sans atteindre les sommets d'un Japan Expo, le festival Delcourt réussit très bien dans son genre et gagne son pari ! Allez, rendez-vous l'année prochaine avec l'auteur de Saikano (ce serait bien !).

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