Avis écrit par leemahongh
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Au pays du sable, on ne s'endort pas.
Ohhh oui !! Voilà LE one shot de maitre Toriyama qu'il vous manque peut-être dans votre collection.
Jamais dessin du mangaka n'a été aussi précis et fourmillant de détail sur tout un volume. L'humour est bien présent au fil des pages. Le scénario proposé et simple mais terriblement efficace. Bref, tout est réuni dans ce manga pour en faire un incontournable.
L'auteur avoue de lui même avoir passé énormément de temps sur cette œuvre qu'il a dessiné en très grande partie seul (sans l'aide de ses assistants).
J'ai retrouvé en lisant ce manga l'émotion des premiers Dragon Ball avec la maturité acquise on long de années par Toriyama. Pour moi, il est passé à coté d'un énorme succés !!
Kaji-ment ça
Bon ok c'est un one shot du Maitre Toriyama (Dragon Ball, Dr slump...).
Mais l'abus de notoriété tue la notoriété !!
Si les bases de ce manga sont intéressantes et auraient pu aboutir à une nouvelle série, trop de reprises gâchent vite le plaisir de la nouveauté qui n'en ai plus une :
* Exit la queue de singe de Dragon Ball, bonjour la queue de renard...
* Exit le colonel Blue, bonjour Isaza (même chara-design)...
Bref, beaucoup d'analogies à ce que nous a déjà servi Toriyama dans le passé.
Restons honnête, rien de bien transcendant au final donc. L'humour de l'auteur est à peine présent. Seul le trait caractéristique et confirmé reste impeccable, mais très sobre.
A réserver aux fans de Toriyama pas trop regardant.
- A noter l'étrange Copyright au nom de Eiichiro Oda (One piece). Est-ce là une coquille de Glénat qui édite aussi cette série phare, ou une production de M.ODA ? -
Quand Berserk se prend pour Ken...
Buronson (Hokuto no ken) au scénario et Kentaro Miura (Berserk) au dessin, sur un même projet : un "patrimoine génétique" extraordinaire pour ce One shot.....
Oui... mais non, il y a toujours des exceptions à la règle et Japan en est l'exemple parfait !!
Je m'explique :
Comme je l'explique dans le résumé, Japan raconte l'histoire d'un Yakusa et d'une journaliste qui se retrouvent projetés par une sorcière, venue d'on ne sait où, dans un futur devenu apocalyptique.
La dessus, ils nous rajoutent un ersatz de Jésus Christ en plein milieu de se foutoir.
Pfiuuuu : Ca sent pas bon .
Un scénario qui part de rien, qui passe par du grand n'importe quoi et qui fini par un abus de substances douteuses. Surtout qu'il dénonce (??! enfin j'espère) de manière plus que contestable le nationalisme des japonnais.
Quel message doit lire entre les ligne de ce "manga pour WC" (il se lit en 2 min) ?
* Qu'on détruit notre planète, que la loi du plus fort rétablira l'ordre ?
* Que le pacifisme actif ne mène à rien ?!
De plus, le scénario est du déjà vu par les mêmes auteurs avec Oh Rho/Oh Rho Den, sauf qu'en 1989, le voyage se faisait dans le 17ème siècle et qu'il tenait plus la route.
A croire qu'il fallait arrondir une fin de mois et qu'ils ont cru qu'on accrocherait les yeux fermés...!
Seul point positif en dehors du trait (même s'il est très particulier) de Muira : le rapport qualité du produit fini/ prix : Glenat nous offre comme à son habitude depuis quelques temps un papier de bonne qualité, une traduction valable et un lettrage adéquat
Bref, si je dois conclure positivement : je ne saurais trop vous conseiller d'oublier Japan et de vous rabattre vous sur Hokuto no Ken et Berserk !! A bon entendeur ;)
Doki est de retour... Oki
Quelle grande déception que la lecture de ce volume.
Premier d'une série de trois tomes, Buichi Terasawa (auteur de Cobra) nous propose une entrée en matière sans rythme, avec un héros quelconque. J'aurais presque envie de dire une "erreur"...
Ce volume introduit tous les protagonistes de l'histoire :
- Un grand méchant pas beau, l'incarnation même du mal, Dôki.
- Un grand gentil beau gosse, dernier descendant du clan Karasu Tengu, Kabuto.
- Des amis du héros, ici les 4 divinités protectrices (dont le bourrin, la belle blonde, le nabot et le garde fou).
Bref, tout les ingrédients sont réunis pour démarrer une belle aventure.
Sauf que ça traîne, ça traîne, et en 10 pages le héros appelle les 4 dieux tels des membres de MASK (ou des Power Rangers pour les plus jeunes), il récupère une épée maudite en 3 secondes, et arrive dans le repère du grand méchant page 28 !!!!! combat les "bras droits" de celui-ci avec ses nouveaux "amis" et affronte le boss page 107...
Au final, les 200 pages de ce volume ne donne pas d'envie particulière à acheter la suite, où alors par collection. À confirmer, donc.
le tome de la famille
Des dessins toujours aussi léchés, un Kenchiro toujours aussi charismatique et surtout LE tournant dans le scénario. Comme le note très justement Sebkun, on apprend l'existence de tous les frères de Ken. Ce rebondissment a d'ailleurs permis le Spin-off de "la légende de RAOH" (édité dernièrement chez Asuka).
Bref un tome qui relance l'histoire et qui reste au centre d'un incontournable !
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