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        <title><![CDATA[Les Chroniques - Mangavore.fr - Chroniques & Tests]]></title>
        <description><![CDATA[Retrouvez sur Mangavore.fr les chroniques des derniers mangas parus et les avis de l équipe de rédaction. Retrouvez également les news à chaud et des dossiers exclusifs et interviews !]]></description>
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            <title><![CDATA[Les Chroniques - Mangavore.fr - Chroniques & Tests]]></title>      
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                <title><![CDATA[Resident Evil : Revelations: Le vaisseau de l'angoisse]]></title>
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                <description><![CDATA[
                                    <img src="http://www.mangavore.fr/images/stories/jreviews/tn/tn_6144_list_jaquette-resident-evil-revelations-nintendo-3ds-cover-avant-p-1327506854-1327952417.jpg"  border="0"  alt="Resident Evil : Revelations"  title="Resident Evil : Revelations"  align="left"  style="width: 100px; height: 87px"  />                                Après le très décevant Resident Evil : The Mercenaries, magnifique exemple de foutage de gueule de la part d'un éditeur/développeur avec son mode principal épuré au maximum, sa sauvegarde unique et ineffaçable ainsi que bien d'autres choses (et tout ça pour un prix plein pot de 40 euros) mais je m'arrêterai là, Capcom s'est enfin décidé à sortir un vrai Resident Evil !
 
Revenant aux sources des premiers épisodes de la série avec une vraie ambiance de survival/horror et empruntant tout de même certains éléments récents des nouveaux épisodes, ce Resident Evil avait pour mission difficile de redorer le blason de la série. Une série, il faut bien le dire, qui commençait à prendre une toute autre orientation avec ses bonnes et ses mauvaises idées (oui, désolé mais moi le Resident Evil 5 avec son style 100% bourrin 100% je tire sur tout ce qui arrive par packs de 20.... mouais).Bref Resident Evil : Revelations fait plaisir à voir et franchement pour ce que contient cette cartouche de qualité, ce serait bête de ne pas en profiter.


Premier constat : graphiquement, le jeu est magnifique !
Capcom utilise son fameux moteur MT FRAMEWORK pour notre plus grand bonheur et le résultat est vraiment bluffant pour une portable. Bon après, tout l'honneur revient surtout au level design et malgré des ennemis pas vraiment mémorables (enfin surtout pour ceux qui remplacent les zombies lambda et que l'on rencontre tout au long du jeu), les décors eux sont vraiment réussis et les personnages principaux bien détaillé. D'ailleurs parlons aussi de l'effet 3D qui est vraiment impressionnant et rajoute un vrai plus à l'immersion avec une rendu de profondeur omniprésent et assez classe pour certaines séquences. Il faudra tout de même noircir légèrement ce tableau de perfection avec quelques petits défauts techniques et détails qui auraient mérité un peu plus de finition. Comme les scènes in-game où les personnages se parlent entre eux en restant figés tels des mannequins de cire ou bien ces énormes freeze quand on utilise les ascenseurs ou encore lorsque l'on franchit les sas qui vous font passer d'une "zone" de la carte à une autre... Rassurez-vous quand même, cela ne représente qu'une très infime partie et n'entache en rien le plaisir du jeu.

Carton rouge aussi pour la map assez mal foutue et peu pratique du jeu pour se repérer ainsi que l'intérêt discutable du second personnage qui nous accompagne tout du long de l'aventure et qui n'apporte aucun vrai soutien (limite il vous encouragerait façon pom pom girl que le résultat serait le même...)


Parlons gameplay !
Reprenant la désormais légendaire maniabilité de la série toujours aussi rigide mais dont les petits changements et ajouts d'épisode en épisode ont su rendre la chose plus praticable au fil du temps. Attention je ne veux pas dire que le jeu est injouable, loin de là, mais il faut dire que par rapport à certains jeux de dernières générations, il ne serait pas du luxe que Capcom améliore sa formule surtout au niveau de la fluidité et la flexibilité des déplacements du personnages qui restent lourds et toujours aussi frustrant dans certaines situations. 
Alors qu'en est-il au final ? Eh bien Capcom a essayé de concilier plusieurs choses pour cela :

Premièrement, il vous est possible de configurer certains paramètres dans les options pour s'adapter à votre façon de jouer comme de pouvoir changer les fonctions de certains boutons de commandes, la possibilité de choisir entre vue à la première personne (comme un FPS) ou à la troisième personne (TPS, la vue qui se place juste derrière l'épaule de votre personnage comme dans Uncharted ou Gears Of War) lorsque vous dégainez votre arme. 

Deuxièmement, Vous aurez le choix entre la maniabilité standard ou celle avec le fameux Circle Pad Pro (un périphérique supplémentaire vendu en pack avec le jeu ou indépendamment qui rajoute un second stick à la console 3DS). Je n'ai malheureusement pas pu tester le bestiau (j'ai réussi à choper le jeu bien avant sa sortie officiel mais seulement en version simple) ce qui fait que je ne peux pas vraiment vous en dire beaucoup plus. Si ce n'est qu'à priori, et au vu des retours que j'ai eus, cela rajoute en effet au confort de jeu un petit plus indéniable qui permet de gérer beaucoup plus facilement le déplacement et la visée lors des combats bien qu'avec la maniabilité de base cela s'avère tout aussi praticable bien qu'un peu lourd dans certains cas... Toutefois, le jeu reste parfaitement jouable et fonctionnel même sans cet ajout. Je trouve juste dommage que Capcom n'ait pas trouvé un moyen de faire marcher ce périphérique sur la batterie de la console au lieu de la pile qui l'accompagne (NDR : oui avec environ les 3H d’autonomie de la console, c’est un groupe électrogène qu’il aurait fallu si cela avait été le cas...)

Il est aussi à noter que vous pouvez accentuer l'effet 3D stéréoscopique dans les options (rendant encore plus impressionnant l'effet de profondeur déjà on ne peut plus correct), changer la couleur du laser de visée de votre arme et activer ou non les sauvegardes automatiques qui s'effectuent à chaque fin de chapitres du jeu (eh oui faites-vous une raison les rubans à encre ne reviendront probablement jamais, enfin je dis ça surtout pour les habitués des premiers jeux de la série. Les nouveaux joueurs eux n'y prêteront aucune attention).


"Tu vas finir par parler du jeu pour de vrai ?"
- j'arrive j'arrive relax ;-)

Comme je viens de le dire plus haut, le jeu est découpé en chapitre. Cela casse un peu le rythme du jeu mais il faut bien se rappeler que nous sommes sur console nomade et que la chose se prête finalement assez bien à son format. Vous serez aussi amené à incarner d'autres "équipes" dans des lieux différents et parfois même revenir sur certains événements antérieurs à l'action présente (oui ca m'arrive d'écrire de belle phrase parfois je sais NDR : sans pour autant qu’elles aient plus de sens…). D'ailleurs à chaque nouveau chapitre, un résumé des événements précédents (tel une série américaine : « Previously on Lost ! ») vous rafraichira la mémoire avec panache. Le système d'inventaire et de customisation des armes à lui aussi eu droit à son petit remodelage. En effet l'inventaire sera maintenant géré automatiquement avec des emplacements fixes qui se rempliront avec certaines limites (finir de remplir des millions d'emplacements avec toutes vos munitions pour vous retrouver dans la merde quand il faudra porter un objet particulier) les armes quant à elles peuvent être améliorées par le biais d'objets de personnalisation cachés çà et là dans le jeu vous octroyant des bonus tel que l'augmentation des dégâts, la cadence de tir ou bien les chances de coups critiques etc...
On inaugurera aussi l'arrivée du scanner, sorte de détecteur qui permet de dénicher des objets cachés dans les décors et l'identification des monstres (à force de scanner un certain type de monstre vous cumulez un pourcentage qui une fois qu'il atteint les 100% vous donnera un objet dans votre inventaire et plus généralement une herbe pour se soigner). Idée pour le moins intéressante (NDR fortement inspiré des Metroid Prime) qui se transformera au fil de l'aventure en action redondante et plus que lourde... En gros, vous rentrerez dans une pièce, vous tuerez les monstres, fouillerez les décors, sortirez le scanner pour tout trouver et hop rebelote dans la salle suivante 5sec après... Bref, une nouveauté pas très bien implantée qui gâche un peu l'ambiance et casse le rythme.

Nous aurons aussi le bonheur de découvrir une nouvelle séquence de gameplay avec les déplacements sous l'eau. Alors oui, il n'y a rien d'extraordinaire dans le fait de nager dans un jeu je l'avoue, mais cela apporte un peu de neuf à la série et une diversité dans le gameplay bienvenue et sympathique.


Verdict ?
Ma foi très agréablement surpris par le contenu du jeu et sa durée de vie, comptez d'ailleurs une dizaine d'heures pour en venir à bout (débloquant par la même occasion un "new game +" avec tout votre équipements, munitions et améliorations récupérées dans votre partie précédente). Une réalisation technique au top. Une histoire qui, il est vrai, aurait mérité encore un peu plus d'attention mais reste efficace avec ses retournements de situation et quelques petites surprises même (attendez la fin du générique avant d'éteindre votre console ...mais chut j'ai rien dit...). Des combats de boss assez stressant et bien fichus (...le premier m'a bien traumatisé ah ah ah) Et énorme plus et pas des moindres, une localisation complète française (voix et sous-titres, oui monsieur) qui se permet même le luxe d'intégrer les versions japonaise et américaine au choix.

Bref Resident Evil : Revelations n'est peut-être pas encore assez peaufiné pour faire de l'ombre à ses prédécesseurs, mais l'aventure est tellement prenante et tellement bien réalisée qu'il serait vraiment dommage de passer à côté d'une telle réussite tant au niveau du contenu que de l'expérience de jeu.
En tout cas, si vous aimiez la licence vous ne serez pas déçu comme vous auriez pu l’être par le cinquième épisode canonique.
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                <category><![CDATA[Jeux Vidéo]]></category>
                <pubDate>Mon, 30 Jan 2012 20:36:11 +0100</pubDate>
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                <title><![CDATA[Sky Crawlers: Une découverte tardive pour un Oshii intrigant mai]]></title>
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                                    <img src="http://www.mangavore.fr/images/stories/jreviews/tn/tn_6127_list__21528725b55844a490c9b2334c5dc34e-ccp-img-145xauto-1327424548.jpg"  border="0"  alt="Sky Crawlers"  title="Sky Crawlers"  align="left"  style="width: 100px; height: 164px"  />                                Cela faisait longtemps que je n'avais pas vu un film de Oshii, depuis Innocence. Je n'étais pas trop au courant de sa sortie, en plus. C'est donc agréablement surpris que je me suis lancé dans son visionnage.

Tout d'abord, il faut bien dire que, techniquement, il est à peu près sans reproche. Le design "réaliste" est dans la lignée des films de Oshii, même s'il est plus terne que GitS, mais je pense que c'est voulu, afin de mieux coller à l'ambiance. Les animations suivent la qualité graphique et les images de synthèse collent bien, dans l'ensemble. On retrouve KAWAI Kenji aux musiques. Elles sont bonnes mais c'est exactement le même genre que celles de Seirei no Moribito, gage de qualité mais quelque part, Kawai-san ne s'est pas foulé :o

Restent donc l'histoire, les personnages, la narration, le rythme et justement, l'ambiance. Le fond, en fin de compte. Et je dois avouer avoir eu du mal à m'y mettre.

L'histoire conte les aventures de pilotes de chasse durant une guerre entre 2 factions, probablement des PMCs (après MGS4 et 24 S7, c'est vraiment à la mode). On les suit dans les combats et surtout dans leur vie quotidienne.

Durant la 1ere heure, il se passe peu de choses : installation de l'ambiance qui est calme, limite zen, en contraste avec leur situation. C'est le rythme de Oshii : lent, vraiment lent. Le problème est que, autant dans GitS ou les Patlabor, j'ai trouvé que ces passages de pause étaient parfaits pour ingurgiter la masse d'informations qu'ils nous donnaient et essayer de comprendre ce qu'il se passait, autant dans Sky Crawlers, ces infos ne sont pas encore arrivées ! On ne fait donc qu'attendre.

La 2e partie du film relève heureusement le niveau par des explications... dans l'air du temps (je n'en dirai pas plus). Bien plus intéressant et avec plus de réflexion à la clé (sur l'histoire même mais aussi sur la réflexion sur ce thème dans notre société)

Donc, plutôt sympa mais pas le meilleur Oshii (je trouve que ça manque un poil de combats, notamment pour celui de fin).                 ]]></description>
                <category><![CDATA[Vidéo]]></category>
                <pubDate>Tue, 24 Jan 2012 17:02:29 +0100</pubDate>
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                <title><![CDATA[GTO Shonan 14 Days Vol.3: Prof et voyou]]></title>
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                                    <img src="http://www.mangavore.fr/images/stories/jreviews/tn/tn_6114_list__image-12086-1327335667.jpg"  border="0"  alt="GTO Shonan 14 Days Vol.3"  title="GTO Shonan 14 Days Vol.3"  align="left"  style="width: 100px; height: 150px"  />                                Déjà 3e tome des nouvelles nouvelles aventures de Onizuka… Honnêtement, je dois avouer que je suis moins emballé que par le second volume. Il faut dire qu'il bouge moins aussi… on est en transition entre deux histoires. 

Du coup, on retrouve juste Onizuka en train de faire des âneries… Au passage, Fujisawa introduit un nouveau personnage féminin… une fille surgie du passé de Eikichi… suspens et révélations en perspective. Bref, rien de nouveau sous le soleil, les fans inconditionnels de GTO devraient adorer et les lecteurs qui découvrent Fujisawa avec cette série prendront beaucoup de plaisir.                ]]></description>
                <category><![CDATA[Manga]]></category>
                <pubDate>Mon, 23 Jan 2012 20:08:44 +0100</pubDate>
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                <title><![CDATA[La Colline aux Coquelicots: Des valons, la colline… à bicyclette...]]></title>
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                                    <img src="http://www.mangavore.fr/images/stories/jreviews/tn/tn_6115_list__9782723487832-l-1327336311.jpg"  border="0"  alt="La Colline aux Coquelicots"  title="La Colline aux Coquelicots"  align="left"  style="width: 100px; height: 123px"  />                                Quelle idée me direz-vous de vouloir parler d’un Anime Book Picture et surtout dans une chronique manga surtout lorsqu’il s’agit d’une des productions du Studio Ghibli…  Et après un tel titre de chronique…

Figurez-vous qu’il m’a permis de faire découvrir à des personnes de mon entourage plutôt éloignées de la mouvance manga un univers esthétique qu’ils n’auraient pas osé allez voir en salles obscures ou même confortablement installés dans leur salon.

Et je vous avoue franchement qu’une des forces de ses ouvrages c’est dans mettre plein les yeux. Certains sont malheureusement réfractaires au rendu noir et blanc de coups de crayons distribués  ô combien habilement (et ça nous le savons). Autre point qui m’est apparu à la lecture, c’est qu’il permet d’aborder l’histoire sans s’encombrer des longueurs cinématographiques pour remplir 1H30. Surtout quand c’est une œuvre signée Goro Miyazaki et même si Hayao surveille de très près, Les Contes de Terremer sonne comme un claquement de porte si vous voyez ce que je veux dire.

Alors je me suis dit après Ponyo ou encore Arrietty pourquoi ne pas réitérer l’aventure avec le dernier-né des studios Ghibli. Et même si le charme et la couleur musicale vous échappe, on passe un très bon moment, certes fugace mais au moins on ne pourra se plaindre des étirages. Et je vous avoue que n’ayant pas encore vu le film je sens que le défilement de la pellicule pourrait être un peu long.

En effet, adieu univers chimérique, onirisme débordant de fantastique. Ici, nous sommes dans une histoire vraie au contexte historique soigné où l’on se prend d’affection pour des jeunes gens et leurs amours adolescentes. Toutefois, chose étonnante on a l’impression qu’au terme des pages rien ne s’est réellement passé. La caméra se fixe tellement sur le quotidien des personnages que quand l’intrigue surgit c’est pour aussitôt se conclure .Peut-être à cause du support ? Il me rappelle indéniablement Mimi o Sumaseba ou Si tu tends l’oreille de 1995 (vous savez celui qu’on attend toujours en France depuis son annonce…) mais sans l’immense talent du regretté Yoshifumi Kondo dans sa narration…

En somme, j’ai passé tout de même un beau moment grâce aux sublimes pages en couleurs qui composent le livre toutefois j’ai conscience que son prix reste rédhibitoire surtout quand vous vous dites que pour environ 10 euros vous accéderez à version cinématographique…
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                <category><![CDATA[Manga]]></category>
                <pubDate>Mon, 23 Jan 2012 19:18:29 +0100</pubDate>
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                <title><![CDATA[Papillon vol. 1: Papillon de lumière]]></title>
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                                    <img src="http://www.mangavore.fr/images/stories/jreviews/tn/tn_6102_list__papillon01-1327080417.jpg"  border="0"  alt="Papillon vol. 1"  title="Papillon vol. 1"  align="left"  style="width: 100px; height: 144px"  />                                Variation sur le Vilain Petit Canard x Cendrillon, Papillon est un manga de Miwa “Peach Girl” Ueda et ça se voit. On retrouve les ficelles de l'auteur. En quelques pages, les marques sont posées : une rivale mesquine… en partie au moins, un beau blond idéalisé et avec lequel l'héroïne rêve de sortir, un brun détonnant et dérangeant mais qui a bon fond, et une héroïne attachante…

Bref, rien de nouveau sous le soleil… Mais en même temps, c'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleurs confitures… Et là, la marmelade (boy ?) s'avère agréable. Papillon est un shôjo classique dans son fond comme dans sa forme, mais également efficace dans son fond comme dans sa forme. Et Miwa Ueda dessine toujours aussi bien. Ces pages savent susciter l'émotion chez le lecteur et elle a vite fait de nous dépeindre un personnage et, en quelques cas seulement, le rendre attachant.

Ce premier tome est comme une le cocon et l'on espère que la chrysalide donnera un magnifique Papillon avec le temps… wait and see.                ]]></description>
                <category><![CDATA[Manga]]></category>
                <pubDate>Sat, 21 Jan 2012 00:53:08 +0100</pubDate>
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                <title><![CDATA[Summer Wars: Tradition et modernité d'une famille japonaise en ]]></title>
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                                    <img src="http://www.mangavore.fr/images/stories/jreviews/tn/tn_6101_list__184861-summerwars-super-1327075019.jpg"  border="0"  alt="Summer Wars"  title="Summer Wars"  align="left"  style="width: 100px; height: 70px"  />                                Natsuki Jinnouchi a besoin d'un garçon de son lycée pour un baito (petit boulot). Déambulant dans son établissement, elle ne trouve finalement qu'un nerd plongé dans OZ, le service internet universel de ce monde. Mais Kenji est trop heureux de pouvoir suivre la plus belle fille du lycée !
Les événements catastophiques vont alors se liguer contre eux pour les embarquer dans une aventure extraordinaire dans laquelle toute la famille de Natsuki sera mêlée pour déjouer les plans d'une I.A. rebelle dans l'univers virtuel de OZ.

Mamoru Hosoda et le studio Madhouse délivrent ici une réalisation et une technique vraiment solides. Les personnages sont animés avec maestria, dans un style réaliste complètement en accord avec les décors vraiment fidèles au Japon actuel, jusque dans les moindres détails. Les personnages de la famille Jinnouchi ont, au contraire, des caractères délirants, excentriques et très typés mais Satoko Okudera, le scénariste, arrive sans mal à rendre le tout cohérent ou du moins suffisamment divertissant pour que le spectateur ne se rende compte de rien. Enfin, les musiques accompagnent l'action et ajoute son grain de sel au dynamisme de l'ensemble.

Cet anime mêlant tradition et modernité, un peu de Sailor Moon et beaucoup de shônen est au final classique dans le fond mais efficace. Le tout est bien servi par une technique sans faille et des musiques dynamiques. On ne s'ennuie pas pendant les 2 heures du film même s'il manque clairement d'originalité.
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                <category><![CDATA[Vidéo]]></category>
                <pubDate>Fri, 20 Jan 2012 15:57:00 +0100</pubDate>
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                <title><![CDATA[Monster Deluxe vol. 7: Je suis toi et tu es moi…]]></title>
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                                    <img src="http://www.mangavore.fr/images/stories/jreviews/tn/tn_6097_list_monster-deluxe-07-1327012459.jpg"  border="0"  alt="Monster Deluxe vol. 7"  title="Monster Deluxe vol. 7"  align="left"  style="width: 100px; height: 151px"  />                                Tenma arrêté ?! C'est sur cet entrefait que nous avons clos le tome précédent… Autant dire que la pression est de mise au moment d'ouvrir ce nouveau volume… On retrouve un Kenzô Tenma abattu, déprimé et sans espoir. Tandis que la résistance s'organise à l'extérieur, les rouages de machinations de Johann ne s'arrêtent pas pour autant. Si l'étau se resserre autour du secret de Johann, il en va de même concernant les personnes connaissant son existence. Reste-t-il encore une chance d'innocenter Tenma et de capturer Johann ?

Décidément, Monster est un véritable chef d'œuvre de suspens et de gestion de la narration. Chaque page est réfléchie afin de donner un maximum d'information tout en préservant le mystère et l'auteur sait à quel moment zapper sur une autre intrigue afin de maintenir la tension à son maximum. Il reste deux tomes pour conclure et plus que jamais l'attente est insupportable.

Oui, je pourrais au passage vous rappeler que les dessins sont sublimes, d'autant que Naoki Urasawa est repassé sur ses vieilles planches pour corriger quelques erreurs… Je pourrais vous parler de l'expressivité des visages, de l'efficacité du cadrage, du découpage de l'action et de la gestion du temps dans le dessin… mais ne nous voilons pas la face : au septième tome, vous êtes déjà au courant de ces choses-là !                ]]></description>
                <category><![CDATA[Manga]]></category>
                <pubDate>Thu, 19 Jan 2012 22:50:07 +0100</pubDate>
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                <title><![CDATA[Kuroko's Basket vol. 1: Un jour je serai le meilleur dribbleur, je me batt]]></title>
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                <description><![CDATA[
                                    <img src="http://www.mangavore.fr/images/stories/jreviews/tn/tn_6090_list__kurokos-basket-01-1327007239.jpg"  border="0"  alt="Kuroko&#039;s Basket vol. 1"  title="Kuroko&#039;s Basket vol. 1"  align="left"  style="width: 100px; height: 152px"  />                                Alors que cela faisait un bail que nous n'avions pu profiter de mangas mettant en scène le basket-ball, ce sont plus ou moins coup sûr coup deux nouveautés qui débarquent. Quelques mois après Dream Team chez Glénat, Kazé manga nous propose Kuroko's Basket, manga de Tadatoshi Fujimaki publié dans le Weekly Shônen Jump depuis décembre 2008.

Si d'ordinaire on pense forcément à Slam Dunk lorsqu'on ouvre un manga de basket, l'impression s'avère encore plus forte avec ce titre. À commencer à cause d'un des deux héros, forte tête avec qui la nature a été généreuse et qui arbore fièrement une tignase rouquine du haut de son mètre quatre-vingt-dix. On retrouve ensuite une ambiance de férocité dans Kuroko's basket qui contribue également à faire le parallèle avec son illustre aîné.

Pour autant, ce manga dispose de qualité qui lui sont propres… le dessin, s'il est sommaire au niveau des visages, transcrit efficacement les mouvements des sportifs et la mise en scène, très dynamique, gère très bien le rythme de lecture… On alterne avec plaisir les phases de calme et les montées en puissance. Reconnaissons également que le héros (celui qui donne son nom à l'œuvre) s'avère vraiment atypique : loin des canons du genre, on découvre un garçon apparemment effacé mais qui n'est pas pour autant insipide. Avec son nouveau compagnon, ils forment un tandem de choc qui change des équipes habituelles.

Tout ça pour dire que Kuroko's Basket tome un est un début de série convaincant. Classique dans sa forme comme dans son fond, ce manga ne révolutionnera pas le genre, mais si vous aimez le basket ou les shônen sportifs, celui-ci s'avère on ne peut plus efficace. Enfin, les tomes suivants devront bien sûr confirmer cette opinion !                ]]></description>
                <category><![CDATA[Manga]]></category>
                <pubDate>Thu, 19 Jan 2012 21:22:40 +0100</pubDate>
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                <title><![CDATA[The Civilization Blaster vol. 3: Les écolos à l'école des sorciers]]></title>
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                <description><![CDATA[
                                    <img src="http://www.mangavore.fr/images/stories/jreviews/tn/tn_6078_list_9782351426746-1326645063.JPG"  border="0"  alt="The Civilization Blaster vol. 3"  title="The Civilization Blaster vol. 3"  align="left"  style="width: 100px; height: 162px"  />                                Déjà 3 tomes pour The Civilization Blaster, le dernier shônen de chez Kurokawa… Au menu, affrontement entre magiciens technophages et l'armée japonaise, sur fond de sauvetage du monde. Sans oublier les deux héros qui cherchent à aider une magicienne coincée sur une île déserte 2 ans auparavant et morte depuis tout en recherchant l'assassin de la sœur de l'un d'eux / petite amie de l'autre sans que le premier ne soit au courant… quoi vous êtes perdus ?!

Bon, bah dans ce tome, on nage en plein affrontement psychologique chaque camp essayant de l'emporter sur l'autre et surtout essayant de gagner suffisamment de temps pour que son propre plan ne soit plus contrable par l'adversaire. Le scénariste nous livre ici quelques jolis retournements de situation et quelques moments d'angoisse réussis. Niveau baston, ça castagne pas mal aussi… Bref, on ne s'ennuie pas dans le tome.

Et comme graphiquement, The Civilization Blaster est franchement réussi, on en vient à pinailler sur les détails. Par exemple, on regrette l'absence régulière de décors dans les cases… d'autant que, quand il y en a, ils sont réussis. De même, le découpage reste un peu trop carré et classique. Néanmoins, le dessin s'avère expressif et malgré quelques strabismes chez les personnages, le résultat demeure plus que convaincant.

Au final, The Civilization Blaster est un titre intriguant et que vous pouvez vous permettre d'essayer puisque l'éditeur s'est fendu d'une offre "satisfait ou remboursé" qui court jusque fin avril !                ]]></description>
                <category><![CDATA[Manga]]></category>
                <pubDate>Thu, 19 Jan 2012 20:24:18 +0100</pubDate>
            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="false">4576-200</guid>
                <title><![CDATA[Dragon Ball Z - Attack of the Saiyans: Un petit RPG Dragon Ball Z qui va bien]]></title>
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                <description><![CDATA[
                                    <img src="http://www.mangavore.fr/images/stories/jreviews/tn/tn_4576_list_DragonBallZAttackoftheSaiyansDSBoxBits1723DBZAttackoftheSaiyansDSpackshotapproved2D_1262885801.jpg"  border="0"  alt="Dragon Ball Z - Attack of the Saiyans"  title="Dragon Ball Z - Attack of the Saiyans"  align="left"  style="width: 100px; height: 90px"  />                                Le jeu débute au moment du 23e tournoi des arts martiaux et va jusqu'à la défaite de Végéta.
On a donc la défaite de Piccolo Jr, l'arrivée de Raditz, le sacrifice de Goku, l'enlèvement de Gohan par Piccolo pour son entraînement, le chemin du serpent (avec la chute en Enfer et la cheffetaine des prostiputes célestes) et l'entraînement de Goku par Kaio, les entraînements simultanés des autres et les combats avec Nappa et Vegeta.
Pour le jeu, ils ont ajouté certaines parties afin de ne pas trop pénaliser certains persos au niveau du levelling.

C'est un jRPG tout ce qu'il y a de plus classique, avec une carte globale sur laquelle on choisit les différents lieux qui apparaissent au fur et à mesure que l'histoire avance. Quand on entre dans une zone, soit c'est une ville ou autre endroit amical et pas de soucis, sinon, il y a des affrontements au hasard, les ennemis n'étant pas visibles. Chaque zone a des ennemis d'un certain level et c'est fixe. Il y a un système de ki-blast sur 3 niveaux permettant de détruire des obstacles de plus en plus résistants, cachant chemins et trésors (des coffres sont dispersés dans les zones).

Le système de combat est exactement comme Mario & Luigi : du tour par tour avec un bouton à appuyer avec un timing précis pour activer une défense.
Il y a l'attaque normale, les items, le switch (3 persos à l'écran parmi 6 dispos), la fuite. Les pouvoirs spéciaux et les Ultimates.
Les pouvoirs spéciaux bouffent du qui (la magie) et si les points de vie tombent à 0, ton personnage meurt. Classique.

En gagnant un combat, tu as des points de XP et de AP.
Les XP permettent d'augmenter de level. Toutes les caractéristiques (attaque, défense, auto-healing (on regagne de la vie à chaque tour), vitesse, ...) augmentent automatiquement mais on a 2 points à répartir où on veut en plus.
On gagne aussi des AP qui servent à augmenter le niveau des pouvoirs spéciaux (4 ou 5 en général) et des ultimates (qu'on obtient soit en avançant dans l'histoire soit en upgradant les coups spéciaux à certains lvl) et aussi à augmenter les caractéristiques du personnage (plus de HP, plus de ki, plus d'attaque, de défense ....)
Il y a des items comme tout jRPG mais aussi des capsules (capacités spéciales globales) et des anneaux (qui font office d'équipement, mais uniquement deux par personnage).

L'histoire est ultra connue mais assez bien rythmée. Les combats ne sont pas mal, assez rapides, pas trop chiants mais trop basiques quand on ne dirige qu'un seul personnage. Les musiques sont sympas même si elles ne reprennent pas les thèmes originaux dans la version occidentale et il y a quelques voix en japonais. Les graphismes sont assez fins, on dirait de la SNES en un peu mieux. Il y a quelques animations sympas pour les pouvoirs mais rien de transcendant. Les reproches que je lui ferais sont son classicisme éventé et l'argent qui ne sert à rien (je n'ai rien acheté à part les items de soin de base). mais pour les fans, il y a un je-ne-sais-quoi qui m'a accroché au bout de 5 à 8h de jeu et je n'ai pas décroché. D'ailleurs, ça ne sert à rien mais j'ai fait les side quests (peu nombreuses) et je continue pour affronter le boss secret. Cela m'a permis de passer 31h sur ce DBZ pour le finir complètement.

Clairement pas le jeu du siècle mais si on est fan, pourquoi pas.                 ]]></description>
                <category><![CDATA[Jeux Vidéo]]></category>
                <pubDate>Thu, 12 Jan 2012 11:01:28 +0100</pubDate>
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