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        <title><![CDATA[La Base de données - Mangavore.fr - Chroniques & Tests]]></title>
        <description><![CDATA[Retrouvez sur Mangavore.fr les chroniques des derniers mangas parus et les avis de l équipe de rédaction. Retrouvez également les news à chaud et des dossiers exclusifs et interviews !]]></description>
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            <title><![CDATA[La Base de données - Mangavore.fr - Chroniques & Tests]]></title>      
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                <title><![CDATA[Escaflowne - The Movie: Le "sample.avi"++ de la série animée]]></title>
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                <description><![CDATA[
                                    <img src="http://www.mangavore.fr/images/stories/jreviews/tn/tn_6550_list__5413505330209-1337197383.jpg"  border="0"  alt="Escaflowne - The Movie"  title="Escaflowne - The Movie"  align="left"  style="width: 150px; height: 139px"  />                                Après le succès de la série TV, Sunrise décide de faire un film basée sur l'une des meilleures séries animées des années 90 (c'est mon avis et je le partage avec moi-même). La Sunrise décide de mettre les moyens et ça se voit.

Le charadesigner Yuuki Nobuteru a ici enfin les moyens de voir son design animé avec splendeur. Fini le temps des OAV de Lodoss dans lesquelles ses superbes personnages sont animés avec les pieds faute de moyens. Tout bouge de façon magistrale (et une bonne partie du film se déroulant dans les airs, c'était d'autant plus important !). Pour accompagner le dessin, les musiques de Kanno Yoko font plus que l'accompagner puisqu'elles le transcendent. Pour moi, c'est l'aspect du film que je préfère : des musiques orchestrales dynamiques lors des scènes d'action, des chansons envoûtantes et mystérieuses pour évoquer le peuple Dragon disparu, Miss Kanno a réussi à reprendre ses thèmes de la série animée, à compiler les meilleurs et à inventer une chanson qui me fait frissonner à chaque écoute (Sora). C'est bien simple : heureusement qu'il y avait les sous-titres car j'ai sifflé à tue-tête pendant tout le film !

Avec tout ça, je dois avouer que le scénario n'est pas tout à fait à la hauteur malgré un parti pris intelligent et risqué. Pour sa défense, il est difficile de résumer une série de 26 épisodes en 100 minutes. D'ailleurs, le film d'Escaflowne n'est pas un bête résumé. L'ambiance a pas mal changé : le film est plus sombre, plus sanglant et moins mélo que la série. Malheureusement, ils ont été obligés d'enlever des personnages et des intrigues (dont une très importante). On se retrouve avec une "simple" histoire de Terrien qui se retrouve sur une planète inconnue en pleine guerre et qui se retrouve à les aider, le tout sur fond de prophétie de destruction totale. Efficace mais déjà vu.

Comme mon titre le suggère, ce film est une bonne entrée en matière pour qui veut découvrir la série sans se taper les 26 épisodes. Il y a tout de même des chances que "qui" veuille ensuite continuer à explorer cet univers.                ]]></description>
                <category><![CDATA[Vidéo]]></category>
                <pubDate>Wed, 16 May 2012 19:43:04 +0200</pubDate>
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                <title><![CDATA[Wingman vol. 01: Le bras de la justice]]></title>
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                <description><![CDATA[
                                    <img src="http://www.mangavore.fr/images/stories/jreviews/tn/tn_6505_list__wingman-1-tonkam-1335478036.jpg"  border="0"  alt="Wingman vol. 01"  title="Wingman vol. 01"  align="left"  style="width: 150px; height: 206px"  />                                Enfin, quinze ans après sa première édition en France (chez Manga Player en 1997, eh oui !), Wingman revient chez nous ! Replaçons l'œuvre, il s'agit de la première série de Masakazu Katsura, l'auteur depuis de Video Girl, I"s ou plus récemment Zetman. On y suit les déboires d'un collégien qui rêve de devenir un super-héros et qui le devient !

Commençons là où le bas blesse : le dessin. Wingman date de 1983, alors forcément ça pique parfois un peu les yeux. En même temps, l'auteur fait déjà à l'époque preuve d'un véritable dynamisme et même d'une certaine audace parfois. Bref, on sait d'ores et déjà que ça va s'améliorer pourvu qu'on ait déjà ouvert un Video Girl.

Côté scénario, en revanche, on retrouve déjà les marottes de l'auteur, dont son thème principal : la justice. Il est d'ailleurs intéressant de comparer une lecture de Wingman à celle de Zetman, mais j'y reviendrai probablement dans un dossier… En tout cas, Katsura assure ici une réflexion intéressante. En effet, le héros a d'ores et déjà des ambitions démesurées et rêve de sauver la veuve et l'orphelin… Malheureusement, si le livre des rêves lui donner ce qu'il souhaite, c'est très relatif. En effet, Kenta va découvrir qu'il faut se donner les moyens d'utiliser ses inventions car au final, c'est difficile de s'opposer à l'oppression.

On retrouve donc déjà les thématiques sous-jacentes classiques du shônen manga, à savoir abnégation et courage, avec une bonne dose d'entrainement pour réussir à combattre le mal. Katsura distille déjà les éléments "coquins" qui feront son succès tout au long de sa carrière et un humour déjanté.

Bref, vous l'aurez compris, je suis un gros fan de Wingman et je ne peux que vous conseiller de l'essayer puisque cette œuvre est fondatrice de la carrière de Katsura et que Tonkam la publie en volumes doubles, ce qui veut dire qu'on en aura fini en sept tomes.                ]]></description>
                <category><![CDATA[Manga]]></category>
                <pubDate>Wed, 02 May 2012 07:36:07 +0200</pubDate>
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                <title><![CDATA[Un amour de bentô vol. 2: trop cool c quoi ce manga]]></title>
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                <category><![CDATA[Manga]]></category>
                <pubDate>Sun, 29 Apr 2012 09:29:50 +0200</pubDate>
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                <title><![CDATA[I am a hero vol. 1: Deux mangas valent mieux qu'un]]></title>
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                <description><![CDATA[
                                    <img src="http://www.mangavore.fr/images/stories/jreviews/tn/tn_6484_list__amhero-1335181335.jpg"  border="0"  alt="I am a hero vol. 1"  title="I am a hero vol. 1"  align="left"  style="width: 150px; height: 227px"  />                                Kana propose ce mois-ci un nouveau seinen : I am a hero. L'histoire d'un jeune homme sans histoire et sans caractère qui voit sa vie basculer du jour au lendemain. Si le pitch présenté ainsi ne vous fera pas bondir de surprise, l'intérêt de cette histoire vient surtout de son traitement.

Ainsi, ce n'est qu'à la toute fin de ce premier tome que vous découvrirez l'orientation du récit. Kengo Hanazawa prend son temps et les neuf-dixièmes de son livre pour poser son personnage, son univers. À la fin du livre, on reste donc sur sa fin car malgré les qualités narratives de l'œuvre on a l'impression désagréable qu'il ne s'est pas passé grand chose. Heureusement, Kana a eu l'excellente idée de sortir les volumes un et deux ensemble.

Pour en revenir à ce premier, nonobstant son manque patent d'action, avouons que le résultat demeure convaincant. Graphiquement,l'auteur assure avec un trait maîtrisé et une certaine audace visuelle dans le découpage ou les effets. Ainsi, les dix premières pages du manga défilent sans texte et se focalisent sur une action toute simple pour nous : rentrer chez soi. Par ce simple jeu, l'auteur pose immédiatement un style bien à lui.

Ensuite, au travers du livre, il s'attache en effet à nous décrire le quotidien morne d'un héros qui l'est à peine moins. Mais bon, il ne m'appartient pas de vous révéler la suite de l'histoire.

Au final, après un début qui en déroutera certains, I am a hero pose les bases pour être une histoire d'horreur vraiment efficace. Rendez-vous dans la chronique du tome deux pour en savoir plus !                 ]]></description>
                <category><![CDATA[Manga]]></category>
                <pubDate>Wed, 25 Apr 2012 07:24:39 +0200</pubDate>
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                <title><![CDATA[Monster Deluxe vol. 8: Souvenirs, Souvenirs]]></title>
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                <description><![CDATA[
                                    <img src="http://www.mangavore.fr/images/stories/jreviews/tn/tn_6486_list__monster-1335181920.jpg"  border="0"  alt="Monster Deluxe vol. 8"  title="Monster Deluxe vol. 8"  align="left"  style="width: 150px; height: 227px"  />                                Avant-dernier tome de la réédition de la série qui a permis aux Français de découvrir Naoki Urasawa… Les fils du mystère se dénouent peu à peu, laissant apparaître quelques bribes de la vérité. Le moment où Tenma et Johann se rapproche inéluctablement…

Au risque de me répéter, l'auteur maîtrise parfaitement sa série et sait doser ses différents effets, de la surprise à l'émotion en passant par le suspens : chaque case est pensée en fonction de son apport à la construction globale, le dessin atteint des niveaux exceptionnels d'expressivité. Il est d'ailleurs intéressant de remarquer que l'immense majorité des plans choisis sont des gros plans sur les visages, une manière d'accentuer encore l'importance des protagonistes et de leurs émotions.

En même temps, cette ambiance de thriller teinté de road movie s'avère définitivement délicieuse. Bref, je n'ai qu'une hâte : découvrir la conclusion de cette série que j'aurai mis dix ans à découvrir !                ]]></description>
                <category><![CDATA[Manga]]></category>
                <pubDate>Wed, 25 Apr 2012 06:47:59 +0200</pubDate>
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                <title><![CDATA[Ghost in the Shell 2.0:  Critique des différences de la 2.0 avec la 1.0]]></title>
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                <description><![CDATA[
                                    <img src="http://www.mangavore.fr/images/stories/jreviews/tn/tn_6498_list__b14f23d9100c4a538740d4e3d82397a5-cover-400-1335256892.jpg"  border="0"  alt="Ghost in the Shell 2.0"  title="Ghost in the Shell 2.0"  align="left"  style="width: 150px; height: 195px"  />                                Critique du BluRay anglais contenant les langues japonais et anglais ainsi que des sous-titres uniquement en anglais.

Fan absolu du film originel, il m'est très difficile de mal noter ce film, quelle que soit sa version. Cependant, j'annonce que cette critique ne porte que sur les différences de cette version de 2008 réalisée à l'occasion de la sortie de Sky Crawlers (qui est loin d'être le meilleur Oshii si vous voulez mon avis : http://www.mangavore.fr/les-chroniques/video/6408-sky-crawlers-larmee-du-ciel.html ). Par conséquent, je me dois d'être objectif, ou du moins essayer de l'être.

Quels sont donc les changements, 13 ans plus tard ? Certains coloris ont changé, passant du vert ou bleu vers le noir/doré, le contraster a été changé, l'image a été remasterisée pour la version BluRay que j'ai achetée et surtout toutes les CGI ont été refaites et d'autres ont remplacées des séquences qui étaient initialement dessinées "à la main".

Commençons par le seul bon élément, la remasterisation de l'image. En fait, pour être honnête, j'ai tout de même l'impression que le BluRay contient bien une version remasterisée avec cette 2.0 mais que la version originelle qu'elle offre en bonus est mal transposée. Je ne sais pas si c'est fait exprès mais en tout cas, je suis devant la version originelle au moment où j'écris et ce, juste après avoir vu la V2.0. Le résultat est sans appel : l'image de 2008 est magnifique, claire, lisse, piquée, limpide. A côté, la V1 est bruitée, saccadée, aliasée et beaucoup moins précise. Même sur mon équipement de base, le résultat est splendide.

Par contre, les nouvelles images de synthèse sont horribles. Elles contrastent avec le reste du film de façon criarde et il saute immédiatement aux yeux que la cohérence est absente. C'est un peu comme s'ils s'étaient dits :"Allez, on est en 2008, les CGI ont évolué, on va leur en mettre plein la vue" Et bien messieurs, je ne suis pas d'accord. Ceci est un raisonnement d'enfant qui obtient un nouveau jouet et non d'un adulte qui sait prendre du recul. Ce n'est pas tout de mettre les meilleures images de synthèse possible mais il faut surtout que l'ensemble de l'oeuvre soit respectée au niveau de la direction artistique. Pour moi, ce n'est pas. J'ai carrément eu un moment de peur quand j'ai lancé le film puisque toute l'introduction a été refaite en CGI. Un moment, je pensais qu'ils avaient refait tout le film de cette façon ! Heureusement, ce n'est pas le cas car la 3D vieillit beaucoup moins bien que la 2D. Je le sais et je pense qu'ils le savent alors pourquoi nous infliger ça ?

Je tiens quand même à terminer en insistant que le film en lui-même reste excellent (même si trop court, 40 minutes supplémentaires n'auraient pas été du luxe pour éclaircir l'histoire et approfondir les réflexions). La portée philosophico-existentielle de l'oeuvre est servie par une forme dynamique, haletante tout en conservant ce rythme si spécifique à Oshii avec ses pauses bienvenues pour la digestion des informations dont il nous abreuve. Donc, je le répète, cette note ne reflète que la version 2.0.

Viens donc le moment le plus difficile : quelle version conseiller ?
Si vous regardez le film en DVD sur une télévision en SD, c'est simple, prenez la V1.
Si vous avec du matériel HD et que vous n'êtes pas trop tatillon sur la qualité de l'image, prenez la V1 en Bluray.
Si vous êtes perfectionniste et que c'est la beauté de l'image qui vous intéresse, prenez la V2 en Bluray.
Si vous êtes patient, peut-être y aura-t-il un jour une version de qualité de la V1 en 1080p : attendez-là                ]]></description>
                <category><![CDATA[Vidéo]]></category>
                <pubDate>Tue, 24 Apr 2012 08:41:32 +0200</pubDate>
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                <title><![CDATA[Super Mario Galaxy 2: Du changement dans la continuité]]></title>
                                <link>http://www.mangavore.fr/les-chroniques/jeux-video/6483-super-mario-galaxy-2.html</link>
                <description><![CDATA[
                                    <img src="http://www.mangavore.fr/images/stories/jreviews/tn/tn_6483_list__me0001263052-2-1335174949.jpg"  border="0"  alt="Super Mario Galaxy 2"  title="Super Mario Galaxy 2"  align="left"  style="width: 150px; height: 214px"  />                                Ma relation avec Super Mario Galaxy 2 est finalement étrange. J'avais adoré le 1er dont j'ai aussi fait la critique ici et pour une raison étrange, il a fallu attendre fin mai 2010 (soit 2 ou 3 semaines avant sa sortie) pour que je me rappelle que ce 2e opus sortait ! J'ai même zappé la sortie US et me suis contenté d'une version française (le prix coûtant de 35€ a aidé, c'est sûr !). Ceci m'étonne d'autant plus que je m'estime être plutôt au courant de l'actualité du jeu vidéo en général. Est-ce moi qui ai inconsciemment souhaité garder la surprise ou Nintendo qui a peu communiqué sur la sortie de son titre. Certes les ventes des deux Super Mario Galaxy (envrion 17 millions) sont ridicules face aux différents New Super Mario Bros (53 millions et 2 épisodes à venir) mais tout de même.

Techniquement, c'est une version un peu améliorée du moteur du premier Super Mario Galaxy. Ça se voit un peu, notamment sur les effets d'eau et quelques textures un peu mieux faites ou avec un bump mapping légèrement meilleur.

Au niveau du déroulement du jeu, ils ont bien changé les choses : exit le hub central, il y a maintenant une sorte de carte simple, comme Super Mario 3 mais sans les obstacles et les ennemis et en plus dépouillée, et très peu d'histoire, comme Super Mario Bros. 1 en quelque sorte. Comme Miyamoto l'avait annoncé, elle est réduite à sa plus simple expression comme une sorte de retour aux sources ? Peach invite Mario à venir manger un gateau et il rencontre un Luma. Puis Bowser capture, encore une fois, Peach et les Luma vont aider Mario à rejoindre Bowser grâce à leur vaisseau. Seulement, ce dernier fonctionne aux Starbits que Mario doit récupérer en... parcourant les niveaux accessibles !

Au niveau du gameplay, effectivement, on peut lui reprocher d'être comme le 1 avec de nouvelles idées (Yoshi !!) et une difficulté mieux dosée. Contrairement à ce qu'a dit Shigeru (depuis plus de 20 ans que je le connais, je l'appelle par son prénom :o), je ne considère pas SMG2 plus difficile que son prédécesseur. Pour moi, la courbe de difficulté de Galaxy 2 est différente : SMG2 est plus rapidement difficile mais pas avec un pic de difficulté plus grand (sauf pour les 241 et 242e étoiles, apparemment). Bref, c'est un peu mieux dosé. Si l'on souhaite juste battre Bowser, on peut le faire avec 70 étoiles en environ 20h. L'étape suivante est de trouver les 120 étoiles, ce que j'ai fait en 35h. Les 120 suivantes ne sont "que" des étoiles vertes à trouver dans chaque niveau, cachées un peu n'importe où (au début ou à la fin des niveaux) et permettent d’accéder à 2 niveaux finaux qui ont l'air bien retors (d'où les 242 étoiles). Personnellement, je me suis arrêté à 150 étoiles, au bout de 40h.

La bonne, l’excellente nouvelle est qu'il y a toujours autant d'idées de gameplay. On fait "Ouah !" une planète (soit un niveau) sur 2. Il y a quelques nouveaux costumes sympas, notamment le Mario Nuage. On retrouve tout l'esprit et l’inventivité de SMG1.

Par contre, il y a certains problèmes. Par exemple, il y a un manque de cohérence dans le design des niveaux des galaxies : on passe d'une planète à l'autre en changeant totalement d'environnement. Oui, il y a peut-être trop de variété. Mais surtout, la surprise n'est plus. On connaît le principe de Galaxy et même si l'ingéniosité des développeurs est évidente, c'est Mario Galaxy. Je ne m'en plains pas car c'est ce que je voulais, quelque part, mais je dois le prendre en compte. 

En bref, c'est un excellent jeu, un excellent mario, à la difficulté mieux dosée que le 1er. Malheureusement, il n'y a plus l'effet de surprise, et malgré Yoshi, je place SMG1 un poil devant. Je dois cependant reconnaître que quand j'ai envie de rejouer à un Super Mario Galaxy, je choisis généralement le 2ème épisode car il est plus pratique : pas d'histoire qui délaie le jeu pur, pas de hub allongeant les durées des déplacements,... Il est plus orienté gameplay.                ]]></description>
                <category><![CDATA[Jeux Vidéo]]></category>
                <pubDate>Mon, 23 Apr 2012 09:55:50 +0200</pubDate>
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                <title><![CDATA[Super Mario Galaxy: Mario, la tête à l'envers !]]></title>
                                <link>http://www.mangavore.fr/les-chroniques/jeux-video/6482-super-mario-galaxy.html</link>
                <description><![CDATA[
                                    <img src="http://www.mangavore.fr/images/stories/jreviews/tn/tn_6482_list__0045496363949-1335174149.jpg"  border="0"  alt="Super Mario Galaxy"  title="Super Mario Galaxy"  align="left"  style="width: 150px; height: 215px"  />                                Première partie de la critique datant du 8 novembre 2007 :
Je n'aime pas trop écrire une critique avant d'avoir fini un jeu mais là, je ne peux résister.

Ce nouveau Mario allie les fondamentaux indétrônables de la saga avec d'excellentes innovations. Mario64 est transcendé ! Il en reprend toutes les qualités, ajoute des innovations, une caméra quasi-parfaite et de magnifiques musiques.

Super Mario Galaxy est très beau pour de la Wii (le plus beau jeu Wii à ce jour) et le tout avec une fluidité exemplaire (vous me direz que c'est facile quand on est dans l'espace.... bande de mécréants !). Les musiques orchestrales sont sublimes et on les garde dans la tête avec plaisir (j'ai d'ailleurs pris l'OST sur le Club Nintendo japonais Ndsseb22 : j'habitais au Japon en 2007-2008). 

Le gameplay est magique : imaginez Mario64 avec un jeu sur la gravité. On court et saute la tête en bas, sur les côtés,... Après 10h de jeu et 38 étoiles sur 120, il est sur le point de dépasser Mario64 dans mon cœur, et je ne vois pas comment le reste du jeu pourrait venir contredire cela. 


Deuxième partie de la critique, datant du 13 octobre 2010 : 

Je profite de la publication de cette critique sur Mangavore pour mettre mon avis à jour. Le jeu est toujours magnifique malgré ses "3 ans d'âge". Depuis, j'ai terminé le jeu, récupéré les 120 étoiles pour 38h de jeu. Je reprocherais à ce Galaxy sa difficulté trop basse (seules quelques étoiles m'ont posé problème) et... c'est tout. Sachant que Galaxy 2 devrait pallier ce défaut et ajouté des nouveautés, vous imaginez à quel point je peux l'attendre ! Finalement, sur le fil, je pense préférer Mario64 car il n'avait pas ce défaut de difficulté dans mon souvenir et qu'il avait une plus grande cohérence (merci Alex le Serveur pour cette dernière remarque bien pertinente).


Dernière partie de la critique, datant du 23 avril 2012 :

Presque 4 ans et demi après sa sortie initiale au Japon, Super Mario Galaxy n'a pas démérité, il fait partie de mon Top 3 des Mario et il reste le meilleur jeu sur Wii. Un achat indispensable à tous les possesseurs de la console de Nintendo                ]]></description>
                <category><![CDATA[Jeux Vidéo]]></category>
                <pubDate>Mon, 23 Apr 2012 09:42:30 +0200</pubDate>
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                        <item>
                <guid isPermaLink="false">6443-252</guid>
                <title><![CDATA[Dragon Ball perfect édition: Friming Son Goku]]></title>
                                <link>http://www.mangavore.fr/les-chroniques/mangas/6443-dragon-ball-perfect-edition.html</link>
                <description><![CDATA[
                                    <img src="http://www.mangavore.fr/images/stories/jreviews/tn/tn_6443_list__dragon-bal-1333899884.jpg"  border="0"  alt="Dragon Ball perfect édition"  title="Dragon Ball perfect édition"  align="left"  style="width: 150px; height: 217px"  />                                Avec la saga Namek, attendez-vous à des chroniques dithyrambiques à chaque fois tant chaque volume s'avère extrêmement bien pensé. Ainsi dans celui-ci, le commando Ginyu débarque. Toriyama nous pond ici un adversaire ridicule au possible : ridicule dans son nom (le commando des produits laitiers), dans sa forme (existe-t-il un groupe plus hétéroclite ?), dans son comportement (il faut voir ses poses et leurs dialogues) mais aussi, malheureusement pour nos héros, dans leur puissance ! En effet, l'écart est tellement écrasant que cela en devient ridicule… leur fin arrive.

Heureusement, le dieu Son Goku arrive au dernier moment. Entraîné à la gravité 100, le jeune garçon naïf et décalé laisse place à un combattant sûr de lui, limite pédant, qui joue avec ses adversaires, réserve des effets pour ébahir le spectateur…

Et en fait ça marche, pour sûr le lecteur est ébahi ! Pourtant, Végéta et Gohan n'ont pas démérité lors de leur vaine résistance. Une fois encore, Akira Toriyama déploie une sacrée énergie pour nous décrire des affrontements acharnés et désespérés. Graphiquement, le volume est un délice de bout en bout… mais malheureusement, il faudra maintenant attendre deux mois pour lire la suite !                 ]]></description>
                <category><![CDATA[Manga]]></category>
                <pubDate>Tue, 17 Apr 2012 07:11:44 +0200</pubDate>
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                        <item>
                <guid isPermaLink="false">6393-251</guid>
                <title><![CDATA[Dragon Quest - La Quête de Daï vol. 32: C'est la lutte finale]]></title>
                                <link>http://www.mangavore.fr/les-chroniques/mangas/6393-dragon-quest-la-quete-de-dai-vol-32.html</link>
                <description><![CDATA[
                                    <img src="http://www.mangavore.fr/images/stories/jreviews/tn/tn_6393_list__dragon-1332961365.jpg"  border="0"  alt="Dragon Quest - La Quête de Daï vol. 32"  title="Dragon Quest - La Quête de Daï vol. 32"  align="left"  style="width: 150px; height: 226px"  />                                Le combat final entre Daï et Vearn débute enfin… Malgré ses doutes du à sa précédente défaite, le jeune héros doit se ressaisir s'il ne veut pas être éliminé. De leur côté, Avan affronte Kill-Vearn et le reste de la troupe Myst-Vearn. Autant dire que les amateurs de combat en tout genre en auront pour leur argent avec ce tome.

D'autant que dans ce tome, les personnages se posent de nombreuses questions et que les réponses commencent à tomber. À cinq tomes de la fin de la saga, la tension est à son comble.                 ]]></description>
                <category><![CDATA[Manga]]></category>
                <pubDate>Sat, 14 Apr 2012 15:21:33 +0200</pubDate>
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