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        <title><![CDATA[Vidéo - Mangavore.fr - Chroniques & Tests]]></title>
        <description><![CDATA[Retrouvez sur Mangavore.fr les chroniques des derniers mangas parus et les avis de l équipe de rédaction. Retrouvez également les news à chaud et des dossiers exclusifs et interviews !]]></description>
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            <title><![CDATA[Vidéo - Mangavore.fr - Chroniques & Tests]]></title>      
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                <title><![CDATA[Escaflowne - The Movie: Le "sample.avi"++ de la série animée]]></title>
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                <description><![CDATA[
                                    <img src="http://www.mangavore.fr/images/stories/jreviews/tn/tn_6550_list__5413505330209-1337197383.jpg"  border="0"  alt="Escaflowne - The Movie"  title="Escaflowne - The Movie"  align="left"  style="width: 150px; height: 139px"  />                                Après le succès de la série TV, Sunrise décide de faire un film basée sur l'une des meilleures séries animées des années 90 (c'est mon avis et je le partage avec moi-même). La Sunrise décide de mettre les moyens et ça se voit.

Le charadesigner Yuuki Nobuteru a ici enfin les moyens de voir son design animé avec splendeur. Fini le temps des OAV de Lodoss dans lesquelles ses superbes personnages sont animés avec les pieds faute de moyens. Tout bouge de façon magistrale (et une bonne partie du film se déroulant dans les airs, c'était d'autant plus important !). Pour accompagner le dessin, les musiques de Kanno Yoko font plus que l'accompagner puisqu'elles le transcendent. Pour moi, c'est l'aspect du film que je préfère : des musiques orchestrales dynamiques lors des scènes d'action, des chansons envoûtantes et mystérieuses pour évoquer le peuple Dragon disparu, Miss Kanno a réussi à reprendre ses thèmes de la série animée, à compiler les meilleurs et à inventer une chanson qui me fait frissonner à chaque écoute (Sora). C'est bien simple : heureusement qu'il y avait les sous-titres car j'ai sifflé à tue-tête pendant tout le film !

Avec tout ça, je dois avouer que le scénario n'est pas tout à fait à la hauteur malgré un parti pris intelligent et risqué. Pour sa défense, il est difficile de résumer une série de 26 épisodes en 100 minutes. D'ailleurs, le film d'Escaflowne n'est pas un bête résumé. L'ambiance a pas mal changé : le film est plus sombre, plus sanglant et moins mélo que la série. Malheureusement, ils ont été obligés d'enlever des personnages et des intrigues (dont une très importante). On se retrouve avec une "simple" histoire de Terrien qui se retrouve sur une planète inconnue en pleine guerre et qui se retrouve à les aider, le tout sur fond de prophétie de destruction totale. Efficace mais déjà vu.

Comme mon titre le suggère, ce film est une bonne entrée en matière pour qui veut découvrir la série sans se taper les 26 épisodes. Il y a tout de même des chances que "qui" veuille ensuite continuer à explorer cet univers.                ]]></description>
                <category><![CDATA[Vidéo]]></category>
                <pubDate>Wed, 16 May 2012 19:43:04 +0200</pubDate>
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                <title><![CDATA[Ghost in the Shell 2.0:  Critique des différences de la 2.0 avec la 1.0]]></title>
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                <description><![CDATA[
                                    <img src="http://www.mangavore.fr/images/stories/jreviews/tn/tn_6498_list__b14f23d9100c4a538740d4e3d82397a5-cover-400-1335256892.jpg"  border="0"  alt="Ghost in the Shell 2.0"  title="Ghost in the Shell 2.0"  align="left"  style="width: 150px; height: 195px"  />                                Critique du BluRay anglais contenant les langues japonais et anglais ainsi que des sous-titres uniquement en anglais.

Fan absolu du film originel, il m'est très difficile de mal noter ce film, quelle que soit sa version. Cependant, j'annonce que cette critique ne porte que sur les différences de cette version de 2008 réalisée à l'occasion de la sortie de Sky Crawlers (qui est loin d'être le meilleur Oshii si vous voulez mon avis : http://www.mangavore.fr/les-chroniques/video/6408-sky-crawlers-larmee-du-ciel.html ). Par conséquent, je me dois d'être objectif, ou du moins essayer de l'être.

Quels sont donc les changements, 13 ans plus tard ? Certains coloris ont changé, passant du vert ou bleu vers le noir/doré, le contraster a été changé, l'image a été remasterisée pour la version BluRay que j'ai achetée et surtout toutes les CGI ont été refaites et d'autres ont remplacées des séquences qui étaient initialement dessinées "à la main".

Commençons par le seul bon élément, la remasterisation de l'image. En fait, pour être honnête, j'ai tout de même l'impression que le BluRay contient bien une version remasterisée avec cette 2.0 mais que la version originelle qu'elle offre en bonus est mal transposée. Je ne sais pas si c'est fait exprès mais en tout cas, je suis devant la version originelle au moment où j'écris et ce, juste après avoir vu la V2.0. Le résultat est sans appel : l'image de 2008 est magnifique, claire, lisse, piquée, limpide. A côté, la V1 est bruitée, saccadée, aliasée et beaucoup moins précise. Même sur mon équipement de base, le résultat est splendide.

Par contre, les nouvelles images de synthèse sont horribles. Elles contrastent avec le reste du film de façon criarde et il saute immédiatement aux yeux que la cohérence est absente. C'est un peu comme s'ils s'étaient dits :"Allez, on est en 2008, les CGI ont évolué, on va leur en mettre plein la vue" Et bien messieurs, je ne suis pas d'accord. Ceci est un raisonnement d'enfant qui obtient un nouveau jouet et non d'un adulte qui sait prendre du recul. Ce n'est pas tout de mettre les meilleures images de synthèse possible mais il faut surtout que l'ensemble de l'oeuvre soit respectée au niveau de la direction artistique. Pour moi, ce n'est pas. J'ai carrément eu un moment de peur quand j'ai lancé le film puisque toute l'introduction a été refaite en CGI. Un moment, je pensais qu'ils avaient refait tout le film de cette façon ! Heureusement, ce n'est pas le cas car la 3D vieillit beaucoup moins bien que la 2D. Je le sais et je pense qu'ils le savent alors pourquoi nous infliger ça ?

Je tiens quand même à terminer en insistant que le film en lui-même reste excellent (même si trop court, 40 minutes supplémentaires n'auraient pas été du luxe pour éclaircir l'histoire et approfondir les réflexions). La portée philosophico-existentielle de l'oeuvre est servie par une forme dynamique, haletante tout en conservant ce rythme si spécifique à Oshii avec ses pauses bienvenues pour la digestion des informations dont il nous abreuve. Donc, je le répète, cette note ne reflète que la version 2.0.

Viens donc le moment le plus difficile : quelle version conseiller ?
Si vous regardez le film en DVD sur une télévision en SD, c'est simple, prenez la V1.
Si vous avec du matériel HD et que vous n'êtes pas trop tatillon sur la qualité de l'image, prenez la V1 en Bluray.
Si vous êtes perfectionniste et que c'est la beauté de l'image qui vous intéresse, prenez la V2 en Bluray.
Si vous êtes patient, peut-être y aura-t-il un jour une version de qualité de la V1 en 1080p : attendez-là                ]]></description>
                <category><![CDATA[Vidéo]]></category>
                <pubDate>Tue, 24 Apr 2012 08:41:32 +0200</pubDate>
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                        <item>
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                <title><![CDATA[Sky Crawlers, l'armée du ciel: Un Oshii intrigant mais loin d'être passionnant]]></title>
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                <description><![CDATA[
                                Cela faisait longtemps que je n'avais pas vu un film de Oshii, depuis Innocence en fait. Je n'étais pas trop au courant de sa sortie, en plus. C'est donc agréablement surpris que je me suis lancé dans son visionnage.
 
Tout d'abord, il faut bien dire que, techniquement, il est à peu près sans reproche. Le design "réaliste" est dans la lignée des films de Oshii, même s'il est plus terne que Ghost in the Shell, mais je pense que c'est voulu afin de mieux coller à l'ambiance. Les animations suivent la qualité graphique et les images de synthèse collent bien, dans l'ensemble. On retrouve KAWAI Kenji aux musiques. Elles sont bonnes mais c'est exactement le même genre que celles de Seirei no Moribito, gage de qualité mais quelque part, Kawai-san ne s'est pas foulé :-o.
 
Restent donc l'histoire, les personnages, la narration, le rythme et justement, l'ambiance. Le fond, en fin de compte. Et je dois avouer avoir eu du mal à m'y mettre.
  
L'histoire conte les aventures de pilotes de chasse durant une guerre entre 2 factions, probablement des milices privées (après MGS4 et 24 S7, c'est vraiment la mode des PMCs). On les suit dans les combats et surtout dans leur vie quotidienne.

Durant la 1ère heure, il se passe peu de choses : installation d'une ambiance calme, limite zen, en contraste avec leur situation. C'est le rythme de Oshii : lent, vraiment lent. Le problème est que, autant dans GitS ou les Patlabor, j'ai trouvé que ces passages de pause étaient parfaits pour ingurgiter la masse d'informations qu'ils nous donnaient et essayer de comprendre ce qu'il se passait, autant dans Sky Crawlers, ces infos ne sont pas encore arrivées ! On ne fait donc qu'attendre.

La 2ème partie du film relève heureusement le niveau par des explications... dans l'air du temps (je n'en dirai pas plus). Bien plus intéressant et avec plus de réflexion à la clé (sur l'histoire même mais aussi sur la réflexion sur ce thème dans notre société)
 
Donc, plutôt sympa mais pas le meilleur Oshii (je trouve que ça manque un poil de combats, notamment pour celui de fin).                ]]></description>
                <category><![CDATA[Vidéo]]></category>
                <pubDate>Thu, 29 Mar 2012 09:51:00 +0200</pubDate>
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                <title><![CDATA[Les contes de Terremer: Un Ghibli haché et techniquement daté !]]></title>
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                <description><![CDATA[
                                    <img src="http://www.mangavore.fr/images/stories/jreviews/tn/tn_6289_list__8717418132200-1330096356.jpg"  border="0"  alt="Les contes de Terremer"  title="Les contes de Terremer"  align="left"  style="width: 150px; height: 253px"  />                                Ce dernier film du Studio Ghibli est assez particulier.

Il accumule des défauts comme du repompage de Mononoke Hime, des coupes franches dans l'histoire (je n'ai pas lu les bouquins mais il y a des trucs qui sortent de nulle part, je suis sûr que c'est expliqué dans le roman) et des questions sans réponse.

En plus, le message est trop évident, pas assez subtil et je trouve qu'il manque d'ambition et d'action.
Enfin, niveau technique, je ne saurais dire quoi mais il y a des problèmes d'animation, de couleurs, de je ne sais pas quoi. (ndsseb22 : D'ailleurs, j'ajoute une phrase presque 5 ans après sa sortie. Nous en sommes en 2012 et je viens de voir la bande-annonce du film en BluRay et j'ai cru que c'était un film des années 80 en la voyant !)

A côté de ça, les expressions faciales du héros sont vraiment originales, avec la peur, la joie, la terreur, la tristesse, c'est la 1ere fois que je vois ça de cette façon. Et quand il a peur, le héros est moche. C'est assez réaliste.
Les musiques sont très jolies et l'histoire est toute mimi avec des moments très "nature"

Bref, ça reste un très bon anime mais pour du Ghibli, ce n'est pas suffisant, selon moi :O                 ]]></description>
                <category><![CDATA[Vidéo]]></category>
                <pubDate>Fri, 24 Feb 2012 15:12:36 +0100</pubDate>
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                <title><![CDATA[Arrietty et le petit monde des chapardeurs: La Petite Sirène dans le monde des Minipouss]]></title>
                                <link>http://www.mangavore.fr/les-chroniques/video/5960-arrietty-et-le-petit-monde-des-chapardeurs.html</link>
                <description><![CDATA[
                                    <img src="http://www.mangavore.fr/images/stories/jreviews/tn/tn_5960_list__3d-dvd-arrietty-1322764721.jpg"  border="0"  alt="Arrietty et le petit monde des chapardeurs"  title="Arrietty et le petit monde des chapardeurs"  align="left"  style="width: 150px; height: 200px"  />                                CETTE CRITIQUE CONTIENT DES SPOILERS

Au sortir du précédent film, Miyazaki-sensei a souhaité souffler un peu et laisser la place aux jeunes pour le suivant. Comme Yonebayashi passait par là au détour d'un couloir et qu'il n'y avait personne d'autre, ils lui ont confié le film. Ça a été un vrai pari pour le Studio Ghibli puisque le maître lui-même avoue dans une interview sur le BluRay qu'ils ont échoué à donner vocation aux jeunes de faire quelque chose de nouveau. D'après Miyazaki, Yonebayashi n'est pas des plus rapides à dessiner et n'a pas pu retoucher tous les dessins du film lui-même. Pourtant, il l'a quand même aidé. Il a quand même écrit le scénario et le film est sorti.


Pour en savoir plus sur cette interview, je développe mes impressions à ce sujet ici : http://www.mangavore.fr/communauteje-rencontre/multimedia/le-mangablog/entry/2012/02/24/interview-de-hayao-miyazaki--qquel-film-vaut-la-peine-detre-vu-actuellement-q.html


Dans toute cette agitation, qu'en est-il du film lui-même ?
"Arrietty" nous conte la survie au quotidien d'une famille de petits êtres humains mesurant une dizaine de centimètres : les chapardeurs. Ils vivent, comme leur nom l'indique, en chapardant leur nourriture et leurs outils aux humains. C'est donc un quotidien plein de dangers mais aussi d'aventures. Comment survivre quand le moindre insecte peut représenter un réel danger et quand il faut SURTOUT ne pas se faire voir par les humains. Vous vous imaginez bien que si j'ai mis "surtout" en majuscules, c'est qu'il va se passer quelque chose. Et vous aurez raison car l'arrivée de Sho, un jeune garçon malade du cœur, va changer la donne.

Beaucoup de mes connaissances n'ont pas aimé Arrietty. Mon avis n'est pas aussi tranché mais je vois 2 défauts assez importants dans ce film : le manque d'ambition épique et l'adaptation trop hachée du roman initial.

J'ai trouvé le thème du film mignon et familier puisqu'il m'a forcément rappelé les Minipouss, dessin animé des années 80 et adapté du roman "The Littles" de John Peterson de 1967 (soit 15 ans après "The Borrowers" qui a inspiré Arrietty) ou encore "Chéri, j'ai rétréci les gosses". Le jardin devient alors une jungle pleine de danger et le chat du voisin un animal féroce qui ne ferait qu'une bouchée d'Arrietty. Et pourtant, l'ambiance instaurée par Yonebayashi-san est proche de l'intimisme. Le quotidien de cette famille de chapardeurs est au centre du film et heureusement que la "méchante" servante Haru est là pour pimenter un peu l'action sinon, c'était l'ennui assuré. En fait, je râle car le Studio Ghibli a déjà fait des films intimistes centrés sur le développement psychologique des personnages comme "Souvenirs goutte à goutte" ou même "La Colline aux Coquelicots". Là, le thème étant fantastique, je m'attendais à une histoire à l'avenant et c'est vrai que je suis déçu.  Déçu de ne pas avoir eu droit à une histoire plus haletante, avec un traitement plus dramatique de l’histoire et des enjeux plus fort pour les personnages. Le travail à faire n’est pas forcément au niveau du fond car ils luttent déjà pour leur survie mais la forme n’est pour moi pas à la hauteur. Je dois avouer que le fait d’avoir vu La Colline aux Coquelicots une dizaine de jours avant a certainement dû remplir mon quota de « films de Ghibli intimistes » aussi (voir ma critique http://www.mangavore.fr/les-chroniques/mangas/6115-la-colline-aux-coquelicots.html).

Cependant, l’autre défaut reste tout de même présent. Je n’ai certes pas lu le livre de Mary Norton mais j’ai quand même senti un problème de rythme que j’ai attribué à l’adaptation en film. Tout d’abord, le transfert du contexte de l’Angleterre vers le Japon moderne est déstabilisant. Ça l’est d’autant plus que je trouve les raisons expliquées par Miyazaki-sensei mauvaises puisqu’il a expliqué (toujours dans la même interview) l’avoir fait pour faciliter les repérages et parce que les jeunes sont paresseux et pas assez curieux. Mais surtout, tout comme pour Les Contes de Terremer, j’ai clairement senti que certains passages manquaient dans le film (cf http://www.mangavore.fr/les-chroniques/video/6289-les-contes-de-terremer.html). Le résultat est que le film n’est pas fluide et qu’on se demande clairement ce qui se passe lors d’enchaînements de scènes. Ce n’est pas aussi important que dans les premiers films de Harry Potter mais j’ai eu l’impression que l’histoire aurait nécessité 30 bonnes minutes supplémentaires pour réellement s’épanouir.
Malgré tout, le film conserve des qualités indéniables. La patte Ghibli est bien là au niveau du design, des décors et de l’animation (HS : il faudra que je revoie Les Contes de Terremer car la bande annonce dans ce BR m’a fait peur : on aurait dit la qualité technique d’un film des années 80). La musique de Cécile Corbel fait son effet.  Sa voix voilée et douce va très bien avec la nécessité de se cacher d’Arrietty. Puis la chanson principale accélère comme si un chapardeur, venant de se faire découvrir, courait pour se cacher. Et le reste des musiques est tout aussi bon. Le choix de cette chanteuse non-japonais est encore un pari pour le studio mais celui-ci est entièrement réussi.
La relation entre Sho et Arrietty est aussi une réussite. Une complicité s’installe entre eux de manière naturelle et progressive. L’équipe du film nous maintient constamment perplexe et curieux de ce qui va se passer entre eux. Leur relation est vouée à l’amitié mais on se demande si le scénariste va quand même oser un petit baiser. Et à la fin, c’est presque triste qu’on les voit se séparer. Arrietty part avec ses parents et Spiller, un chapardeur de son âge et c’est là que toutes les contraintes d’une espèce en voie d’extinction se sont faites sentir pour moi alors même que rien n’est montré ni même suggéré dans le film.                ]]></description>
                <category><![CDATA[Vidéo]]></category>
                <pubDate>Fri, 24 Feb 2012 15:02:34 +0100</pubDate>
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                <title><![CDATA[Dragon Ball : L'armée du Ruban Rouge: L'armée de la bonne condensation]]></title>
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                                    <img src="http://www.mangavore.fr/images/stories/jreviews/tn/tn_6211_list__db-armee-ruban-rouge-aff-1329385491.jpg"  border="0"  alt="Dragon Ball : L&#039;armée du Ruban Rouge"  title="Dragon Ball : L&#039;armée du Ruban Rouge"  align="left"  style="width: 150px; height: 212px"  />                                Ce film qui dure officiellement 80 minutes (pourtant, sur mon DVD je jurerais avoir vu 1h09) reprend le tout début de Dragon Ball (sans le Z) en un remaniement de la lutte de Songoku et ses amis de leur rencontre à la destruction de l'armée du Ruban Rouge, le tout avec les techniques d'animation, de dessin et un peu de 3D de 1996. Et en 13 ans et avec les moyens "ciné", ils ont pu réaliser de bien belles choses.

C'est le 4ème film fait sur cette partie de l’œuvre (DB donc) et c'est aussi clairement le plus ambitieux techniquement. Pourtant, le DVD n'est techniquement clairement pas au niveau. L'encodage n'est vraiment pas top et laisse apparaître des trames et autres solarisations sur les dégradés, les sous-titres comportent des erreurs (avec, à la fin, un magnifique "Où sont Bulma et les autres ? (Buruma-tachi... doko da ?) traduit par un "À l'attaque" qui n'a à avoir qu'avec l'action) et la tentative louable de faire une version non censurée via un chapitrage décalé se solde par un problème de son sur ma PS3 et un plantage du logiciel de lecture sur mon Macbook. Mais c'est peut-être dû à mon DVD qui est un peu vieux.

Bref, le film en lui-même est bien réalisé quand même. L'histoire condense habilement les 67 premiers épisodes de Dragon Ball en enlevant l'entraînement avec Tortue Géniale (et malheureusement Krilin), l'arc Pilaf et le premier tournoi. Il nous reste donc les rencontres avec Bulma, Oolong et Yamcha puis la Muscle Tower et le combat avec le général Red et Black. Tout se finit par un Songoku en pleurs qui vengera un ami, c'est beau !!!

Bref, pour les fans de Dragon Ball sans le Z, c'est une réussite technique indéniable. C'est une technique qui aurait dû être utilisée pour Dragon Ball Kai, par exemple !! Au niveau de l'histoire, on regrettera l'absence de Krilin et le côté mélo de la fin trop prononcé mais le scénario est bien condensé.                 ]]></description>
                <category><![CDATA[Vidéo]]></category>
                <pubDate>Thu, 16 Feb 2012 09:44:52 +0100</pubDate>
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                <guid isPermaLink="false">6127-208</guid>
                <title><![CDATA[Sky Crawlers: Une découverte tardive pour un Oshii intrigant mai]]></title>
                                <link>http://www.mangavore.fr/les-chroniques/video/6127-sky-crawlers.html</link>
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                                    <img src="http://www.mangavore.fr/images/stories/jreviews/tn/tn_6127_list__21528725b55844a490c9b2334c5dc34e-ccp-img-145xauto-1327424548.jpg"  border="0"  alt="Sky Crawlers"  title="Sky Crawlers"  align="left"  style="width: 60px; height: 98px"  />                                Cela faisait longtemps que je n'avais pas vu un film de Oshii, depuis Innocence. Je n'étais pas trop au courant de sa sortie, en plus. C'est donc agréablement surpris que je me suis lancé dans son visionnage.

Tout d'abord, il faut bien dire que, techniquement, il est à peu près sans reproche. Le design "réaliste" est dans la lignée des films de Oshii, même s'il est plus terne que GitS, mais je pense que c'est voulu, afin de mieux coller à l'ambiance. Les animations suivent la qualité graphique et les images de synthèse collent bien, dans l'ensemble. On retrouve KAWAI Kenji aux musiques. Elles sont bonnes mais c'est exactement le même genre que celles de Seirei no Moribito, gage de qualité mais quelque part, Kawai-san ne s'est pas foulé :o

Restent donc l'histoire, les personnages, la narration, le rythme et justement, l'ambiance. Le fond, en fin de compte. Et je dois avouer avoir eu du mal à m'y mettre.

L'histoire conte les aventures de pilotes de chasse durant une guerre entre 2 factions, probablement des PMCs (après MGS4 et 24 S7, c'est vraiment à la mode). On les suit dans les combats et surtout dans leur vie quotidienne.

Durant la 1ere heure, il se passe peu de choses : installation de l'ambiance qui est calme, limite zen, en contraste avec leur situation. C'est le rythme de Oshii : lent, vraiment lent. Le problème est que, autant dans GitS ou les Patlabor, j'ai trouvé que ces passages de pause étaient parfaits pour ingurgiter la masse d'informations qu'ils nous donnaient et essayer de comprendre ce qu'il se passait, autant dans Sky Crawlers, ces infos ne sont pas encore arrivées ! On ne fait donc qu'attendre.

La 2e partie du film relève heureusement le niveau par des explications... dans l'air du temps (je n'en dirai pas plus). Bien plus intéressant et avec plus de réflexion à la clé (sur l'histoire même mais aussi sur la réflexion sur ce thème dans notre société)

Donc, plutôt sympa mais pas le meilleur Oshii (je trouve que ça manque un poil de combats, notamment pour celui de fin).                 ]]></description>
                <category><![CDATA[Vidéo]]></category>
                <pubDate>Tue, 24 Jan 2012 17:02:29 +0100</pubDate>
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                <title><![CDATA[Summer Wars: Tradition et modernité d'une famille japonaise en ]]></title>
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                <description><![CDATA[
                                    <img src="http://www.mangavore.fr/images/stories/jreviews/tn/tn_6101_list__184861-summerwars-super-1327075019.jpg"  border="0"  alt="Summer Wars"  title="Summer Wars"  align="left"  style="width: 150px; height: 106px"  />                                Natsuki Jinnouchi a besoin d'un garçon de son lycée pour un baito (petit boulot). Déambulant dans son établissement, elle ne trouve finalement qu'un nerd plongé dans OZ, le service internet universel de ce monde. Mais Kenji est trop heureux de pouvoir suivre la plus belle fille du lycée !
Les événements catastophiques vont alors se liguer contre eux pour les embarquer dans une aventure extraordinaire dans laquelle toute la famille de Natsuki sera mêlée pour déjouer les plans d'une I.A. rebelle dans l'univers virtuel de OZ.

Mamoru Hosoda et le studio Madhouse délivrent ici une réalisation et une technique vraiment solides. Les personnages sont animés avec maestria, dans un style réaliste complètement en accord avec les décors vraiment fidèles au Japon actuel, jusque dans les moindres détails. Les personnages de la famille Jinnouchi ont, au contraire, des caractères délirants, excentriques et très typés mais Satoko Okudera, le scénariste, arrive sans mal à rendre le tout cohérent ou du moins suffisamment divertissant pour que le spectateur ne se rende compte de rien. Enfin, les musiques accompagnent l'action et ajoute son grain de sel au dynamisme de l'ensemble.

Cet anime mêlant tradition et modernité, un peu de Sailor Moon et beaucoup de shônen est au final classique dans le fond mais efficace. Le tout est bien servi par une technique sans faille et des musiques dynamiques. On ne s'ennuie pas pendant les 2 heures du film même s'il manque clairement d'originalité.
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                <category><![CDATA[Vidéo]]></category>
                <pubDate>Fri, 20 Jan 2012 15:57:00 +0100</pubDate>
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                <title><![CDATA[Scott Pilgrim: Un Snatch pour geeks ?]]></title>
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                                    <img src="http://www.mangavore.fr/images/stories/jreviews/tn/tn_6020_list_scott-1326539064.png"  border="0"  alt="Scott Pilgrim"  title="Scott Pilgrim"  align="left"  style="width: 150px; height: 209px"  />                                Pauvre Scott Pilgrim ! Franchement, il n'a pas de bol : sa copine l'a largué il y a un an et il a encore du mal à s'en remettre, il vit d'un petit boulot et partage un appartement tellement petit qu'il est obligé de partager le lit de son colocataire !

Enfin, heureusement, tout ça est oublié à partir du moment ou il rencontre Ramona. Mais il n'oublie pas à cause de l'amuuuuuuur MAIS PARCE QU'IL S'EN PREND LITTÉRALEMENT PLEIN LA TRONCHE PAR LES 7 "EVIL EXes" de sa douce !!

Et oui, ils sont comme ça, les ex de Ramona, accueillants (à coups de skate dans la tête) et chaleureux (à coups de boules de feu).

Mais pourquoi sont-ils si méchants ?? On ne sait pas et on s'en fiche ! On pourrait alors croire que le film n'est qu'une suite de combats sans liens et en fait.... c'est un peu le cas mais pas trop grâce au liens entre les personnages. L'histoire de Ramona et Scott, bien sûr mais aussi de ce dernier avec ses amis, sa sœur, ... Cela ajoute la juste dose d'intérêt qui permet d'avoir quelques atomes crochus avec notre pauvre héros et d'avoir mal avec lui. Parce que Scott n'a peut-être pas de plaque de métal dans le crâne ou de combinaison de plongée mais il maîtrise parfaitement les arts martiaux et supporte des projections contre un mur 50m plus haut.

Parce qu'on est comme ça, quand on s'appelle Scott Pilgrim, on ne se prend pas au sérieux, on fait des combats irréalistes et SUROUT on met plein de références de geeks. Et il n'y a pas que Street Fighter. Dès qu'on voit le logo Universal pixélisé accompagné d'une musique chiptune et la musique de Zelda dès la première seconde du film, tout amateur de jeux vidéo se dit que c'est un film pour lui (ça a été clairement mon cas en tout cas). J'ai noté en vrac des références au jeu vidéo Pilgrim, évidemment, à City Hunter, Soulcalibur, Matrix, Dragon Ball Z, Batman et plus étrangement (mais tout aussi drôle) une référence explicite à Seinfeld et l'entrée mythique de Kramer dans son appartement !

Et là, les fans de cinéma se demandent toujours, avec horreur, pourquoi je cite Snatch (du moins ceux qui n'ont pas cliqué de rage sur "je n'aime pas cette critique" avant de partir en courant :o). Cette comparaison se fait uniquement sur mon ressenti personnel à la fin de chacun de ces films. Je me sens revigoré et plein d'énergie après la vision de films si dynamiques et pêchus !

On a ici un film pour geeks qui a les références qui vont bien, qui est dynamique et qui met de bonne humeur. Du Red Bull sur pellicule, en quelque sorte. Encore !! (il paraît qu'une suite serait même déjà en chantier).                ]]></description>
                <category><![CDATA[Vidéo]]></category>
                <pubDate>Thu, 22 Dec 2011 11:26:05 +0100</pubDate>
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                <title><![CDATA[Cars 2: La lutte des c(l)asses]]></title>
                                <link>http://www.mangavore.fr/les-chroniques/video/5978-cars-2.html</link>
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                                    <img src="http://www.mangavore.fr/images/stories/jreviews/tn/tn_5978_list__cars2-dvd-1323255580.jpg"  border="0"  alt="Cars 2"  title="Cars 2"  align="left"  style="width: 150px; height: 214px"  />                                ÇA FAIT DU BIEN.

Je crie une certaine joie avec enthousiasme. Oui, Cars, premier du nom, m'avait gâché la licence (voir ma critique : http://www.mangavore.fr/les-chroniques/video/5977-cars.html ) et le résultat est là : j'ai vu ce Cars 2 presque 6 mois après sa sortie. C'est finalement quelques images du Japon entraperçues au détour d'une Bande Annonce et 2 heures à tuer qui m'ont décidé. Après tout, c'est tout de même un Pixar.

Alors, forcément, par rapport à mes attentes très peu élevées, j'ai été agréablement surpris. Tout d'abord, la technique est SU-PER-BE. Les décors sont magnifiques, la gestion de l'eau excellente (même si elle est peu utilisée), les textures très très réalistes (parfois, elles font même un peu trop réalistes pour celles des décors par rapport au design des personnages/voitures.

Justement, le travail sur les personnages et sur l'univers de Cars en général m'enthousiasme réellement cette fois. Ce que je retiens, c'est tout le travail du Studio pour rendre cohérent leur monde de voitures "anthropomorphes". En vrac, on notera la souris/clavier adaptés aux roues de Holley Shiftwell, le service au restaurant, les verres, les toilettes (évidemment, les toilettes japonaises qui sont à nouveau un délicieux matériel de base pour la comédie),... À cela s'ajoutent de nouveaux personnages classes comme les espions anglais (Michael Caine, so British) et toute leur clique qui assurent dans le scénario.

Justement, venons-en. Pour moi, c'est LE point sur lequel ce 2ème opus surpasse son aîné : le scénario et son ambition. C'est en voyant ce Cars 2 que je me suis rendu compte à quel point cela manquait au premier. Ce Cars 2011 a une ambition qui était inexistante dans le premier. Cela est dû à la partie de l'histoire concernant les espions qui est liée de manière pas trop maladroite avec l'histoire des héros de Cars.

Je dis pas trop maladroite car on (je ?) sent clairement que les scénaristes avaient 2 trames et se sont demandés comment les lier entre elles. Mais ils ont réussi quelque chose qui tient à peu près la route et qui permet d'ajouter des enjeux à ce film et même une certaine réflexion. Certes, ça ne casse pas trois pattes à un canard mais les motivations des méchants pour agir existe : ils luttent pour faire valoir leur différence qui leur a valu brimades et remontrances toute leur vie (et pour l'argent et le pouvoir aussi, car ce sont des mafieux, après tout). Le coup de théâtre final est complètement abracadabrant (que ce soit dans la forme avec le danger que la situation représente ou dans le fond avec un retournement illogique) mais je leur pardonne facilement.

Peut-être suis-je trop influencé par ma déception du 1er et suis aujourd'hui trop enthousiaste mais j'ai bien aimé ce Cars 2.
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                <category><![CDATA[Vidéo]]></category>
                <pubDate>Wed, 07 Dec 2011 10:59:40 +0100</pubDate>
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